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Stéphan Bureau
Audio fil du jeudi 22 février 2018

Les joies renouvelées de faire partie du mouvement scout

Publié le

Rémi-Pierre Paquin, Sarah Gagnon-Piché, Marie-Ève Allaire et Louis-Olivier Batty
Rémi-Pierre Paquin, Sarah Gagnon-Piché, Marie-Ève Allaire et Louis-Olivier Batty   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

L'altruisme, la découverte de soi, le sens de l'initiative, les techniques de survie, l'inclusion... Ce ne sont là que quelques-unes des choses que Rémi-Pierre Paquin, comédien, Louis-Olivier Batty, porte-parole pour Hydro-Québec, Marie-Ève Allaire, doctorante en psychologie, et Sarah-Gagnon Piché, réalisatrice, ont apprises durant leurs années dans les scouts. À l'occasion de la Journée mondiale du scoutisme, ils expliquent à Catherine Perrin que la vie dans les louveteaux, les éclaireurs, les exploratrices (anciennement les jeannettes) et les intrépides (anciennement les guides) est ce qu'on en fait.

« Je pense que le scoutisme devient un mode de vie, dit Marie-Ève Allaire, alias Papillon espiègle. Ça reste en nous. Vraiment, ça nous inculque, j’ai l’impression, des valeurs d’entraide, de leadership. Ça fait partie de nous. L’héritage du scoutisme, c’est plein de choses qu’on apprend par rapport à nous-mêmes, au travail d’équipe. »

Le club des débrouillards
« On apprend un paquet choses comme partir des feux, faire de nœuds. C’est cliché, mais j’ai l’impression que je suis plus débrouillard parce que j’ai été scout, raconte Rémi-Pierre Paquin (qui n’a pas reçu de totem). C’est l’amitié, aussi. Je vois encore mes amis louveteaux. On est 5-6 gars qui nous sommes connus dans les louveteaux. »

Une façon de découvrir le monde
Louis-Olivier Batty, alias Otarie volontaire, jure que les scouts ont perdu la forte teinte catholique qui colorait leurs activités il y a quelques générations encore. « Je dirais [qu’on apprend] l’implication sociale, aussi, souligne-t-il. J’ai eu la chance, comme jeune, d’aller au Honduras, de découvrir un pays qui est plutôt pauvre, et de faire des activités d’aide là-bas. […] Ce sont des choses que je n’aurais pas faites de mon côté, je suis sûr. »

Le père de famille, dont les enfants ont aussi rejoint les scouts, a également rencontré sa future épouse quand il était animateur, et dit avoir conservé de ces années un besoin de séjourner en forêt régulièrement.

Coup de foudre
Sarah Gagnon-Piché, alias Libellule hardie, s’élève contre le qualificatif « mignon », souvent associé aux scouts. « C’est sûr qu’on peut avoir de mauvaises expériences dans un camp, être [associé à] des gens avec qui ça ne fonctionne pas ou des animateurs qui ne sont vraiment pas animés, mais en général, je pense que si on est restés, c’est parce qu’on aimait ça », dit-elle.

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