Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Stéphan Bureau
Audio fil du mercredi 20 décembre 2017

Noël sans famille élargie : des traditions à créer

Publié le

Rhene Marlène Onkirankouni, Jean-Sébastien Girard, Benjamin Auvray et Adel Sakkal au micro de Marie Grégoire
Rhene Marlène Onkirankouni, Jean-Sébastien Girard, Benjamin Auvray et Adel Sakkal   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Tous ne fêtent pas Noël entourés de leurs oncles, tantes, cousins, neveux ou grands-parents. Certaines personnes se trouvent trop loin de leur clan élargi, ou n'en ont tout simplement plus. Benjamin Auvray et Rhene Marlène Onkirankouni, immigrants français, Jean-Sébastien Girard, chroniqueur, et Adel Sakkal, réfugié syrien, expliquent à Marie Grégoire comment ils se sont « tricotés » des familles avec qui passer les Fêtes.

Comme sa mère est fille unique et que son père n’est plus, Jean-Sébastien Girard emmène sa mère dans des fêtes d’amis. « On choisit les gens avec qui on passe le temps des Fêtes, souligne-t-il. On peut mythifier le fait d’avoir une grande famille, mais j’entends souvent autour de moi : "Mon Dieu que ça ne me tente pas!" […] Moi, je n’ai pas ça. J’ai hâte au 24, j’ai hâte au 25. [Je vois] des gens que je fréquente durant l’année, que j’aime vraiment. Je ne peux pas dire que c’est triste. »

Explorer les possibilités
Benjamin Auvray participe à un événement intitulé « Le Noël des petits canards », auquel prennent part d’autres personnes, comme lui, dont les proches sont trop loin. « C’est un moment d’enthousiasme, dit-il. Il y a aussi d’autres possibilités qui se créent. Certains privilégient leur famille. Pour nous, en tant qu’immigrants, c’est une belle occasion de travailler. J’essaie de m’occuper sereinement, tout en profitant de cet enthousiasme. »

Les écrans à la rescousse
Adel Sakkal participe à plusieurs activités avec les parrains et marraines qui l’ont aidé à s’établir ici après avoir fui la Syrie. Il note que la technologie l’aide à se sentir plus près de sa famille, mais que le décalage se fait tout de même sentir. « Je m’ennuie beaucoup. »

Comme sa famille est répartie entre Trois-Rivières, la France et le Congo, Marlène Onkirankouni a décidé de parrainer de nouveaux arrivants et de les recevoir à Noël. Elle doit elle aussi s’en remettre à la vidéoconférence pour voir ses proches à ce moment de l’année, mais comme elle le dit elle-même : « La technologie ne remplace pas maman qui fait les plats ou papa qui ouvre les bouteilles. »

Chargement en cours