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Catherine Perrin
Audio fil du mardi 27 juin 2017

Peter Mansbridge, dernier « grand prêtre » de l’information canadienne

Publié le

Peter Mansbridge en 2013
Peter Mansbridge   Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Affable, mesuré, d'une concentration à toute épreuve, de tous les rendez-vous électoraux et des bulletins spéciaux, le journaliste qui était à la barre du journal télévisé de CBC depuis 30 ans est le dernier des grands chefs d'antenne au Canada anglais. À quelques jours de son dernier bulletin avant son départ à la retraite, la chroniqueuse politique Chantal Hébert et la journaliste Anne Lagacé Dowson expliquent à Stéphan Bureau pourquoi la télévision risque de ne plus jamais voir de personnalité comme Peter Mansbridge.

« Le monde des médias, au fil des 30 dernières années, a tellement changé que cette idée de grandes messes quotidiennes qu’étaient les téléjournaux de fin de soirée a perdu beaucoup, beaucoup de plumes, souligne Chantal Hébert. Les gens s’informent à peu près à n’importe quelle heure. Quand ils regardent un bulletin de fin de soirée, ils connaissent déjà les nouvelles. »

Personne de confiance
« C’est un peu le Bernard Derome du Canada anglais, note Anne Lagacé Dowson. Des émissions spéciales, il en a fait beaucoup. Je me souviens, après l’attentat de New York, il a été en ondes pendant je ne sais plus combien d’heures. [C’était] un marathon incroyable. Lors de grands événements, [comme] les élections, les catastrophes, on a tendance à rentrer au bercail. Un type comme Mansbridge était un peu la personne à qui on faisait confiance. On ne sait pas trop comment on va remplir ce rôle-là. »

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