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Catherine Perrin
Audio fil du jeudi 25 avril 2019

Cellules souches : la nouvelle croisade de Maï Duong

Publié le

Maï Duong, Barbara Vadnais et François Lucas Alzate au micro de Catherine Perrin.
Maï Duong, Barbara Vadnais et François Lucas Alzate   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Si vous êtes issu des minorités culturelles et avez besoin d'une greffe de cellules souches, vous avez moins de chances de trouver un donneur qu'une personne d'origine caucasienne. Sauvée de la leucémie après avoir fait la manchette en 2014, Maï Duong souhaite maintenant recruter des donneurs aux origines diverses. En compagnie de François Lucas Alzate, lui aussi sauvé par une greffe de cellules souches, et de Barbara Vadnais, pharmacienne, Maï Duong explique à Catherine Perrin pourquoi sa nouvelle fondation, Swab The Word, courtise les jeunes.

J’ai fait la promesse de redonner [à d'autres] si je pouvais survivre à la leucémie. Ma promesse était de [lancer] une fondation, de faire quelque chose pour faire connaître le don de cellules souches

Maï Duong

Problème de diversité

C’est que, pour fonctionner, une greffe de cellules souches doit obligatoirement provenir d’un donneur au profil génétique similaire à celui du patient. « Partout, dans tous les registres, on a le même problème de diversité, indique Maï Duong. Il y a trop peu de donneurs ethniques. Présentement, dans les banques mondiales, il y a 70 % de donneurs blancs. »

Donner en retour

François Lucas Alzate a eu le même problème que Maï Duong en raison de ses origines françaises, serbes et colombiennes. « La banque de donneurs peine à trouver des personnes compatibles avec les gens d’origines ethniques mélangées; c’est un autre facteur, dit-il. On se dit que ce serait important d’aider les autres personnes qui ont été dans la situation difficile et extrêmement stressante dans laquelle j’étais. »

Toutes les cellules souches ne sont pas égales

Barbara Vadnais précise pourquoi les donneurs de cellules souches sont recrutés parmi les 18 à 35 ans : « Il s’agit de transférer un système immunitaire, et plus on vieillit, plus le système immunitaire a été en contact avec certains antigènes. On ne veut pas que le système immunitaire que l’on transplante attaque le patient. De plus, la moelle osseuse d’une personne de 18 à 35 ans va faire vraiment croître beaucoup de cellules souches. C’est un don de meilleure qualité. »

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