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Catherine Perrin
Audio fil du mardi 2 avril 2019

Passion plantes vertes : ces mordus d’horticulture domestique

Publié le

Dominic Raîche, Isabelle Craig, Paul Dwaine Fournier et Pierre Gingras au micro de Catherine Perrin.
Dominic Raîche, Isabelle Craig, Paul Dwaine Fournier et Pierre Gingras   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Inspirés par des membres de leur famille, ou simplement par habitude, ils accumulent les végétaux et les boutures dans leur demeure par dizaines, voire par centaines, et sont allés jusqu'à consacrer leur vie au jardinage. Dominic Raîche, jardinier créatif, Isabelle Craig, entrepreneure en aménagement paysager, Paul Dwaine Fournier, coordonnateur du projet de serre de l'Université Concordia, et Pierre Gingras, journaliste horticole, expliquent à Catherine Perrin qu'ils traitent les plantes avec presque autant de soin que des humains ou des animaux.

« Je suis avec mes plantes constamment. Je les regarde, je surveille les feuilles », dit Isabelle Craig (à ne pas confondre avec l’animatrice), qui héberge chez elle 90 spécimens.

Initiée à l’horticulture par sa mère lorsqu’elle était petite, elle créait de petits jardins à partir de mauvaises herbes qu’elle cueillait. « C’est devenu exponentiel, cette histoire-là. »

Je ne ferais jamais confiance à personne [pour s’occuper de mes plantes]. Partir une semaine, 10 jours, c’est correct, mais je ne partirais pas un mois. Je ne suis pas prête, émotionnellement.

Isabelle Craig

Pouce vert 101

« La meilleure chose dont la plante a besoin, c’est d’un bon environnement, affirme Dominic Raîche. La bonne luminosité, la bonne quantité d’arrosage, le bon [emplacement] dans la maison, le bon substrat, le bon terreau… Les trucs de grand-mère, comme du café dans la plante, ou les engrais chimiques, je ne suis pas tellement pour ça. Normalement, avec un rempotage aux deux ans, c’est correct. »

Des tatouages de plantes sur les mains et les bras du jardinier créatif Dominic Raîche.
Dominic Raîche aime tellement les plantes qu'il s'en est fait tatouer. Photo : Radio-Canada/Olivier Lalande

À la folie

Selon Pierre Gingras, il est plus difficile de faire pousser les plantes à l’intérieur qu’à l’extérieur. « Les bibittes, ça me rend fou », indique-t-il.

[Ça nécessite] une attention soutenue. Si on a des plantes, c’est qu’on les aime. Si on les aime, il faut s’en occuper. S’en occuper, ça veut dire comme d’un bébé.

Pierre Gingras

Rite de passage

Paul Dwaine Fournier trouve que les propriétaires de plantes s’en font trop avec les insectes : « Ils voient une bibitte sur leur plante d’intérieur et pensent que c’est vraiment la fin du monde. […] Quand on trouve des bibittes sur ses plantes, ça veut dire qu’on a passé une initiation. On peut séparer la plante de la collection, l’isoler et la traiter. On relaxe. »

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