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Catherine Perrin
Audio fil du mardi 8 janvier 2019

La migraine, une constellation de symptômes difficile à traiter

Publié le

Marie-France Lemire, Heather Pim et Yves Castonguay au micro de Catherine Perrin.
Marie-France Lemire, Heather Pim et Yves Castonguay   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Douleurs pulsatives, troubles visuels ou langagiers, douleurs abdominales, paralysie... La troisième maladie la plus répandue au monde se manifeste de multiples façons. On lui soupçonne une origine génétique ainsi qu'un lien avec le cycle menstruel, mais on ne connaît ni sa cause précise ni de façon de la guérir. En compagnie de la Dre Heather Pim, présidente de Migraine Québec, Marie-France Lemire et Yves Castonguay, deux personnes atteintes de migraines chroniques, expliquent à Catherine Perrin que les médecins sont mal formés pour accompagner ceux qui en souffrent.

« La douleur commence sur le côté droit, pour environ la première journée, de quatre à huit heures », indique Yves Castonguay, un informaticien et père de six enfants, pour décrire ses migraines. « Le côté gauche suit le lendemain. C’est typique, la douleur change de côté. Du côté gauche, ça dure de 8 à 10 heures. Après ça, je sais que la migraine va s’estomper et que la crise est passée. Et là, je suis plusieurs jours sans migraine. »

« Après la crise, on n’est pas [pétant] de santé, souligne Marie-France Lemire. On a un temps de récupération, et [d’autres] symptômes viennent après. »

Différent chez les enfants

La Dre Heather Pim recommande aux spécialistes de faire preuve d’écoute lorsqu’un patient leur parle de symptômes de migraine, particulièrement s’il s’agit d’un enfant. « Juste de le prendre au sérieux, c’est très important, dit-elle. Chez l’enfant, ce n’est pas toujours le grand mal de tête. Ça va peut-être [se manifester par] des vestiges récurrents, des douleurs abdominales récurrentes. Donc, parfois, ça aboutit chez les médecins en gastroentérologie avant d’arriver sur le bureau du neurologue. »

Aux patients, elle rappelle que la migraine peut malgré tout être contrôlée, notamment par des médicaments anti-inflammatoires nommés triptans, ou encore un nouveau venu, l’Aimovig.

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