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Catherine Perrin
Audio fil du mercredi 19 décembre 2018

Le curling, une affaire de famille chez les St-Georges

Publié le

Laurie St-Georges, Cynthia St-Georges, Michel St-Georges et Meeker Guerrier au micro de Stéphan Bureau.
Laurie, Cynthia et Michel St-Georges en compagnie du journaliste Meeker Guerrier   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Endurance, équilibre, concentration, discipline... Laurie St-Georges, 21 ans, et sa sœur Cynthia, 17 ans, ont besoin de tout cela à titre de capitaine et de vice-capitaine de l'équipe junior féminine de curling du Québec. En compagnie de leur père, Michel, qui est aussi leur entraîneur, et du journaliste sportif Meeker Guerrier, elles racontent à Stéphan Bureau qu'après qu'elles eurent passé leur enfance dans les clubs de curling pour assister aux matchs de leurs parents, ce sport s'est imposé à elles comme un choix naturel.

« Un entraîneur n’impose pas, il suggère [les choses]. Un père encourage », déclare Michel St-Georges, qui a pratiqué ce sport bien longtemps avant ses filles.

Essentiel dodo

Selon lui, le curling demande de bonnes capacités cardiomusculaires. « C’est un sport de concentration, ce qui fait en sorte que lorsqu’on est fatigué, qu’on n’a pas passé une bonne nuit, ou encore qu’on n’a pas une bonne oxygénation, c’est plus difficile », dit-il.

Cynthia confirme : « Quand on va dans des compétitions provinciales ou nationales, quand on passe peut-être 6 jours ou 10 jours de compétition avec peut-être deux parties par jour, […] avec la pression, c’est difficile pour le corps. Ça prend de bonnes nuits de sommeil et ça prend beaucoup de préparation avant les compétitions pour pouvoir rester en forme jusqu’à la fin, si on se rend en finale. »

Une réputation qui s’améliore

Laurie se réjouit que le curling soit désormais plus respecté : « Il y a moins de jugement, note-t-elle. Le sport se fait connaître au fil des ans. Je pense que maintenant, c’est moins rendu un "sport de vieux". »

Des origines festives

Proposant un historique du curling, Meeker Guerrier raconte qu’il a probablement été inventé en Écosse ou aux Pays-Bas. Faisant référence à un épisode récent lors duquel une équipe de curling a été disqualifiée pour ébriété sur la glace, il révèle que le curling était originalement un jeu… à boire. « C’était un peu comme le beer pong, mais avec des roches », dit-il.

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