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Catherine Perrin
Audio fil du lundi 3 décembre 2018

Vivre avec un proche alcoolique

Publié le

Un homme prend un verre d'alcool.
Un homme prend un verre d'alcool.   Photo : iStock

Le temps des Fêtes est une période difficile pour les personnes alcooliques, mais aussi pour leurs proches, que ce soit leur conjoint, leurs parents ou leurs enfants. Catherine, Marie, Martin et Mickael raconte leur expérience.

Selon Statistiques Canada, en 2012, environ 5 millions (soit 18 %) de Canadiens âgés de 15 ans et plus répondaient aux critères associés à l’abus d’alcool ou à la dépendance à l’alcool à un moment ou à un autre de leur vie.

Les alcooliques peuvent compter sur des associations comme Alcooliques anonymes, mais il existe des ressources pour les personnes affectées par la consommation d’alcool de quelqu’un d’autre, comme les groupes familiaux Al-Anon. Il y en a plus de 30 000, répartis dans 115 pays.

Mickael s’est rendu compte à 8 ans que sa mère était alcoolique. « Je me souviens d’avoir eu honte de ma mère, raconte-t-il. J’ai fini par prendre mes distances avec elle. »

Marie est la mère d’un fils alcoolique et toxicomane, et elle est bénévole à Al-Anon Montréal. À 47 ans, son fils il n’a toujours pas réglé son problème. « En tant que mère, on se sent toujours coupable », dit-elle.

Martin est le conjoint d’une femme alcoolique, qui est abstinente depuis sept ans. Employé à temps partiel à la maison Jean-Lapointe, il est bénévole à Al-Anon Montréal. L’alcoolisme de sa conjointe a commencé lorsqu’elle était dans la quarantaine, mais il s’est développé rapidement.

Catherine est la conjointe d’un consommateur actif. Même si son conjoint ne reconnaît pas son problème, elle fait partie d’Al-Anon. Cette implication dans le groupe d'entraide lui permet de chasser la colère créée par l'alcoolisme de son conjoint. « Ultimement, je ne veux pas le quitter. Je veux être heureuse avec lui », affirme-t-elle.

Les quatre invités de Catherine Perrin affirment qu’elles ont dû couper certains liens sociaux, par exemple en invitant moins les amis et la famille à la maison, afin d'éviter tout dérapage ou toute situation malencontreuse.

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