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Catherine Perrin
Audio fil du mardi 31 juillet 2018

L’enlevante traversée du lac Saint-Jean de Xavier Desharnais

Publié le

Xavier Desharnais au micro de Stéphan Bureau.
Xavier Desharnais   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Xavier Desharnais est arrivé deuxième à la Traversée internationale du lac Saint-Jean, samedi, à moins d'une seconde du vainqueur, au terme d'une course de 7 h 10 dans des conditions météorologiques difficiles. C'était la septième et dernière traversée du nageur, qui a subi une opération à l'épaule il y a quatre mois. Xavier Desharnais parle à Stéphan Bureau de ce qui lui passait par la tête vers la fin de l'épreuve, alors qu'il ressentait beaucoup de douleur.

Pendant sa course, il se disait : « J’ai énormément mal. J’ai les épaules qui ont de la [difficulté] à lever, mais j’essaie d’en faire fi, relate le nageur professionnel. Je commence à avoir des crampes dans les ischiojambiers, dans les mollets, mais c’est psychologique : on tourne les bras [quand même], on essaie d’être le plus efficace possible, de ne pas dépenser d’énergie, parce qu’on sait que le gros sprint arrive. »

Xavier Desharnais salue la foule après avoir terminée la Traversée du lac Saint-Jean.
Xavier Desharnais salue la foule après avoir franchi la ligne d'arrivée.   Photo : Vicky Boutin via Facebook.com/Traversee/

Seconde nature

« On nage depuis tellement longtemps que pour nous, nager, c’est un peu comme marcher. Ça vient inconsciemment. On ne se pose plus de questions pour nager », ajoute l’athlète à propos de son inébranlable détermination. « Au lieu de penser à avoir mal, je me disais : "Ta famille t’attend, ta belle-famille, tes amis, ton coach… On a tellement travaillé fort!" »

Tiger yes, cat no

« En se parlant comme ça, veut, veut pas, on [passe outre]. Et j’ai une phrase vraiment clé que je me dis toujours dans les moments durs, quand je m’entraîne : "Tiger yes, cat no." Sois un tigre, ne sois pas juste un chat. Ça ne veut pas dire grand-chose, [mais] ça m’a vraiment aidé tout au long de ma carrière. Encore une fois, pendant cette course, dès que j’avais mal, je me disais ça, et ça me donnait un peu d’énergie. »

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