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Catherine Perrin
Audio fil du lundi 14 mai 2018

Le train, le transport public mal aimé des Canadiens

Publié le

Un train traverse un pont, à proximité des Rocheuses.
Un train traverse un pont, à proximité des Rocheuses.   Photo : VIA Rail Canada

Même s'ils suscitent la grogne de certains usagers, les algorithmes déterminant les prix des billets de train sont là pour de bon, assure Yves Desjardins-Siciliano, président et chef de la direction de VIA Rail. Ils ont généré une augmentation des revenus de 20 %, dit-il, ajoutant qu'il ne faut pas se fier aux wagons vides pour mesurer la popularité du train.

Faisant référence à la publication virale de Greg Sadetsky, instigateur d'une pétition pour inciter VIA Rail à offrir des billets à prix stables et abordables, M. Desjardins-Siciliano explique que le trajet à l’aller ne comptait que 76 passagers, contre 240 au retour. C’est pourquoi deux wagons étaient vides, soit pour répondre aux besoins à l’heure de pointe.

Pour ce qui est des tarifs, le président et chef de la direction de VIA Rail affirme que les billets sont plus abordables lorsqu’ils sont achetés à l’avance et que l’idée de vendre les billets au rabais à la dernière minute pour les trains vides n’a pas de sens d’un point de vue économique. Il réitère sa confiance à l'égard des algorithmes en place, disant que cela « assure que les prix sont les plus bas possible ».

Le musicien Erik West Millette et la blogueuse voyage Marie-Julie Gagnon pensent que le Canada devrait s’inspirer des pays européens et scandinaves en réduisant les coûts des billets de train, car cela favoriserait le tourisme. M. Desjardins-Siciliano privilégie plutôt l’achat d’une nouvelle flotte et la construction de voies ferrées consacrées au transport public de Québec à Toronto, ce qui ferait tripler l’achalandage, selon ses prévisions.

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