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Pour Véronique Cloutier, la vraie réussite, c’est de toucher les gens

Médium large

Avec Catherine Perrin

Pour Véronique Cloutier, la vraie réussite, c’est de toucher les gens

Audio fil du jeudi 12 avril 2018
Véronique Cloutier au micro de Catherine Perrin.

Véronique Cloutier

Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Après l'échec de l'émission Votre beau programme, les cotes d'écoute hebdomadaires de 1 million de téléspectateurs de 1res fois font plaisir à l'animatrice et productrice, mais c'est surtout dans la conception et l'exécution de concepts télévisuels qui touchent les gens que cette dernière trouve sa récompense. Elle voit dans les succès populaires la garantie qu'elle pourra continuer son travail. Véronique Cloutier discute avec Catherine Perrin de l'avenir de la télévision, de parité et de son parcours de privilégiée.

« Les chiffres, c’est relatif. C’est la façon dont le succès est mesuré présentement. C’est sûr que ça revêt une certaine importance, mais il ne faut pas que ce soit la raison pour laquelle on fait ça. Je l’ai appris ces dernières années. […] Il faut apprendre à relativiser, se rappeler pourquoi on fait ça, dit Véronique Cloutier. Quand j’ai commencé 1res fois, la [concurrence] m’a déclarée perdante avant [que je] commence. Quand je vois mes cotes d’écoute monter, monter sans arrêt, je me dis que je ne suis pas finie. Mais le but ultime, ce n’est pas le chiffre. Pour les annonceurs, oui. Pour les diffuseurs, oui. »

Apprendre de ses échecs
Elle ne cache pas avoir ressenti une certaine inquiétude lors du retrait de Votre beau programme : « Je ne sais pas à combien d’échecs télévisuels on peut survivre. Là, c’en était quand même un gros. […] C’est une question de perception. La vérité, c’est que ce sera étampé dans mon CV comme un échec. Oui, je me dis ça, et il faut que je me dise ça. Il faut que je me demande où je me suis trompée, ce que je vais retenir de ça pour me relever et faire mieux. C’est important. »

Position de privilégiée
Elle se dit pour la parité, mais se dit hésitante à participer au débat. « Mon réflexe, c’est de reculer, d’écouter et d’apprendre. Ce sont des sujets sur lesquels il y a peu de place à la nuance, déclare-t-elle. Puisque je suis privilégiée, je dois peut-être laisser la place aux autres pour le débat, pour le discours, ne pas porter de jugement. Je ne peux pas être la mieux placée pour débattre de ce sujet. »

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