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Catherine Perrin
Audio fil du mardi 11 avril 2017

Pratiquer la fessée érotique, siffler et jeûner pour vivre 120 ans. Vraiment?

Publié le

Les médecins Frédéric Saldmann et Martin Winkler débattent au micro de Catherine Perrin.
Frédéric Saldmann et Martin Winkler   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Selon le Dr Frédéric Saldmann, on peut prolonger sa longévité en remettant en question certains principes de nutrition et d'hygiène, et en se préoccupant davantage de sa sexualité. Marc Zaffran, médecin et auteur québécois, qualifie de floues et de sans fondement scientifiques certaines de ses affirmations. Au micro de Catherine Perrin, ils débattent de la pertinence de jeûner, de siffler et de pratiquer la fessée érotique pour espérer vivre 120 ans.

Le Dr Saldmann, qui publie ces jours-ci le livre Votre santé sans risque, défend notamment la pratique du jeûne séquentiel, qui consiste à ne rien manger entre 21 h et 13 h le lendemain, puis à réintroduire la nourriture en mangeant de la nourriture détoxiquante. « Aujourd’hui, on meurt d’excès, on ne meurt pas de manque, affirme-t-il. Les gens disent : "Attention, il faut prendre un petit déjeuner, un déjeuner, un dîner…" On n’arrête pas de manger, ce n’est pas possible! Le jeune séquentiel permet de lutter contre notre obsolescence programmée. Le temps de se réparer, de se régénérer, c’est important. La digestion, ce n’est pas rien : c’est activer des hormones, des enzymes, faire progresser le bol alimentaire dans le tractus digestif; après, il y a le foie, les reins… Mais quel boulot! L’histoire de trois repas par jour, et même quatre, ça date d’il y a un siècle! »

Quand l’environnement joue contre soi
« Je suis d’accord avec ce que dit le Dr Saldmann sur l’activité physique, le fait de manger moins… Il n’y a pas de discussion là-dessus. Mais je pense qu’il y a des facteurs aussi qu’on n’évoque jamais, par exemple le niveau socioéconomique, souligne Marc Zaffran. Les gens qui vivent dans un milieu défavorisé ont beaucoup de mal à vivre très longtemps parce que leur environnement, précisément, est très défavorable. [On ne peut pas] demander à quelqu’un de faire de l’exercice physique quand il travaille dans une usine à la chaîne. »

Retrouvez la seconde partie de la discussion en suivant ce lien.

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