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Catherine Perrin
Audio fil du vendredi 3 mai 2019

Comment le triumvirat Ricardo-Thibault-Lavoie compte transformer l’école

Publié le

Pierre Thibault, Ricardo Larrivée et Pierre Lavoie au micro de Catherine Perrin.
Pierre Thibault, Ricardo Larrivée et Pierre Lavoie   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Des vestiaires transformés en espaces collaboratifs, des classes ouvertes, de vraies salles à manger... Ricardo Larrivée, Pierre Thibault et Pierre Lavoie souhaitent voir tout cela dans les sept établissements de l'initiative Lab-École qui devraient ouvrir leurs portes en septembre 2021, à la suite du dépôt de leur rapport de 250 pages sous le thème Penser l'école de demain. Le chef, l'architecte et l'athlète parlent à Catherine Perrin de l'importance de faire de l'école le lieu désiré des enfants et des pédagogues innovants.

« Il y a 50 ans, on mangeait tous à la maison pour le petit-déjeuner, le dîner et le souper, souligne Ricardo Larrivée. Maintenant, on prend presque trois repas à l’école. […] Les espaces n’ont jamais été prévus pour cela, encore moins dans une école primaire. Donc, il faut prévoir de l’espace supplémentaire. »

Les coûts sociaux d’une école mésadaptée sont énormes sur le système de santé, sur les services sociaux, sur la famille en général. Ce serait trop simple de dire : "C’est aux parents de faire ça." La vie a changé, tout a changé… Sauf l’école.

Ricardo Larrivée

L’école idéale

Pierre Thibault se souvient d’une visite marquante à Copenhague, au Danemark, qui l’a fortement inspiré dans sa réflexion : « C’était formidable. L’espace pour manger, c’était une salle à manger avec de belles tables rondes. Les professeurs mangeaient avec les élèves, c’était les élèves qui faisaient la cuisine pour les autres. Dehors, il y [avait] des potagers, un petit amphithéâtre. […] Il n’y avait pas cette espèce de carcan. Tout le monde avait le sourire. »

Pour mieux bouger

« La cour de récréation, c’est l’endroit où les enfants aiment le plus aller, souligne Pierre Lavoie. C’est un endroit pour socialiser, pour faire des activités, pour développer sa littératie. Elle est mal adaptée. Nous pensons que, pour faire une bonne cour de récréation, on devrait investir entre 200 000 $ et 500 000 $. […] Ça prend des abris extérieurs – aucune école au Québec n’a d’abri extérieur. Les jeunes vont revenir la fin de semaine dans cette cour de récréation qui est agréable pour eux; ils vont revenir avec leurs parents. »

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