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Catherine Perrin
Audio fil du mardi 2 avril 2019

Félix Auger-Aliassime : une ascension fulgurante, des choix difficiles

Publié le

Félix Auger-Aliassime au micro de Catherine Perrin.
Félix Auger-Aliassime   Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

« Je n'ai pas souvenir de ne pas avoir joué. » Fils d'un mordu du tennis immigré du Togo à la fin des années 1990, le jeune joueur de 18 ans a grandi sur les terrains tandis que son père donnait des cours dans la région de Québec. Classé 33e au classement mondial de l'Association des professionnels du tennis (APT), la nouvelle vedette du tennis canadien a maintenant son invitation au Masters 1000 de Madrid, qui aura lieu en mai. Félix Auger-Aliassime parle à Catherine Perrin de sa décision controversée de déménager à Monaco.

« C’est une étape. C’est le tout début de ma carrière, affirme le jeune sportif à propos de ses récents exploits. Mes objectifs sont beaucoup plus élevés. Après, je dis souvent qu’il n’y a pas de raison que je change comme personne parce que je joue bien au tennis. Je reste la même personne. J’accomplis de belles choses dans ma carrière, dans ma vie "tennistique", mais […] les choses importantes restent quand même assez simples. »

Je veux m’améliorer, rendre mon jeu plus complet, [être] capable d’être offensif, défensif, finir les points au filet, gagner des échanges qui sont longs, être capable de jouer pour plusieurs heures, gérer mes émotions, mon stress… Beaucoup d’aspects entrent en jeu.

Félix Auger-Aliassime

Redonner à sa façon

En choisissant une équipe d’entraîneurs professionnels pour progresser dans sa carrière au lieu de son père, qui l’a entraîné depuis ses débuts, puis en déménageant à Monaco pour des raisons logistiques et fiscales, Félix Auger-Aliassime a pris des décisions difficiles, mais justifiées.

« J’ai fait le choix de redonner en aidant de jeunes joueurs en leur donnant des [possibilités] de faire des tournois ou des camps d’entraînement, dit-il. Je n’ai pas fait de publicité parce que je n’en sentais pas le besoin. Je redonne beaucoup à l’académie de mon père. J’essaie de trouver des façons de m’impliquer personnellement. Après, oui, je peux comprendre que certains ne soient pas d’accord. »

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