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Catherine Perrin
Audio fil du lundi 11 février 2019

Le court métrage Zoothérapie vu par des spécialistes

Publié le

Un dessin d'un chien assis avec une jambe croisée, un calepin sur le genou et un crayon dans la main qui regarde une mante religieuse qui tient un téléphone intelligent dans sa main.
Une scène du film d'animation « Zoothérapie »   Photo : ONF

Lorraine, une sangsue souffrant d'angoisse de séparation; Cheryl, une mante religieuse incapable d'entretenir une relation de longue durée avec les mâles; Todd, un cochon aux prises avec un trouble des comportements alimentaires; Jeffrey, un oiseau rongé par le sentiment de culpabilité; Linda, une chatte à la personnalité obsessionnelle compulsive; et le Dr Clement, un psychothérapeute canin. Tous ces animaux se retrouveront aux Oscars le 24 février prochain, puisque le court métrage canadien Zoothérapie (Animal Behaviour), d'Alison Snowden et David Fine, est nommé dans la catégorie du meilleur court métrage d'animation. La scénariste et vétérinaire de formation Sylvie Lussier et la psychologue clinicienne Florence Marcil-Denault ont vu ce film.

Le dessin animé Zoothérapie raconte une séance de thérapie dérangée par l’arrivée d’un gorille qui a des problèmes de gestion de la colère.

En tant que thérapeute, Florence Marcil-Denault remarque les personnages stéréotypés (anxiété, pulsions). Par contre, la gestion serrée du groupe de thérapie est bien représentée.

Sylvie Lussier a trouvé le film « jouissif », car il use à grands traits d’anthropomorphisme, ce qu’elle a évité dans l’émission Bêtes pas bêtes, diffusée à la télévision de Radio-Canada de 1989 à 2000.

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