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Catherine Perrin
Audio fil du lundi 4 février 2019

Ce que les adolescents pensent des réseaux sociaux

Publié le

Un jeune avec des lunettes est assis devant un ordinateur
Un adolescent discute en direct sur un réseau social   Photo : iStock / PrettyVectors

Il y a 15 ans aujourd'hui, trois étudiants de Harvard, dont Mark Zuckerberg, créaient un réseau social qui allait fortement influencer le monde dans lequel on vit aujourd'hui : Facebook. D'abord réservé aux étudiants de cette université, le réseau social regroupe aujourd'hui plus de 2,32 milliards de personnes sur terre. Bien que très populaire, Facebook n'est plus le réseau social dominant chez les adolescents, qui lui préfèrent maintenant Instagram et Snapchat. Qu'est-ce que les jeunes qui n'ont pas connu le monde avant Facebook pensent de ce réseau social? Quelles réflexions font-ils sur leur utilisation des réseaux sociaux?

Amed Ouerghi, Delphine Morissette, Florence Le Bel et Thomas Boonen sont nés la même année que celle de la création de Facebook. Ils possèdent tous un compte sur ce réseau social, mais l’utilisent de manière limitée, à l’exception de l’application Messenger pour contacter leurs amis. Pour leurs conversations plus privées, ils privilégient Instagram et Snapchat.

Les quatre jeunes réunis autour de Catherine Perrin sont informés des dommages de l’écran bleu du téléphone intelligent et de l’utilisation trop fréquente de cet appareil.

Photomontage de quatre jeunes, deux garçons et deux filles, dans un studio de radio.
Amédamine Ouerghi, Delphine Morissette, Florence Le Bel et Thomas Boonen Photo : Radio-Canada/Ronald Georges

Souvent, les réseaux sociaux montrent surtout des événements positifs, des vies en apparence idéales. Cependant, les jeunes sont conscients de révéler des aspects plus négatifs de leur vie.

Bien sûr, ils sont confrontés aux inévitables comparaisons entre jeunes (argent, voyage, aspect physique) sur les réseaux sociaux. Ils ont appris avec le temps à relativiser ces comparaisons. « On reconnaît plus que ce n’est pas parfait, que ce n’est pas la vraie vie », affirme Florence Le Bel.

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