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Catherine Perrin
Audio fil du vendredi 23 novembre 2018

À tous ceux qui ne me lisent pas : un film singulier et ambitieux

Publié le

Martin Dubreuil enserre Céline Bonnier dans cette image tirée du film <i>­À tous ceux qui ne me lisent pas</i>, de Yan Giroux.
Martin Dubreuil et Céline Bonnier dans ­À tous ceux qui ne me lisent pas, de Yan Giroux.   Photo : Les films Séville

« C'est une bibitte singulière, d'abord parce qu'elle refuse le schéma traditionnel du [film biographique] », dit Helen Faradji au sujet du film de Yan Giroux portant sur le poète québécois Yves Boisvert. « C'est simplement une réflexion sur ce qu'est cet état étrange de l'artiste en marge. C'est un peu amer, c'est un peu triste, mais c'est vrai. Et surtout, c'est un vrai film de cinéma. La mise en scène est ambitieuse », ajoute-t-elle. Georges Privet est bien d'accord : « Yves Boisvert est un type qui sait qu'il n'est pas né à la bonne époque. C'est un type qui est intrinsèquement en guerre contre le monde. [...] Ça fait quelque chose d'extrêmement émouvant. C'est vraiment un beau film. »

Il est également question des films Green Book, de Peter Farrelly, et La prière, de Cédric Kahn.

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