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Catherine Perrin
Audio fil du mercredi 6 juin 2018

Le travail étudiant est-il synonyme de main-d’œuvre bon marché?

Publié le

Un travailleur accompagne un stagiaire dans une usine,
Un étudiant se fait montrer les rudiments du métier dans une usine.   Photo : iStock

La saison estivale est à nos portes et de nombreux étudiants occuperont bientôt un emploi d'été pour quelques semaines. Est-ce que cette main-d'œuvre est bien utilisée par les employeurs? Valorise-t-on assez le travail étudiant? Devrait-on donner le même salaire aux étudiants et aux professionnels? Diane Bérard, chroniqueuse et blogueuse au journal Les Affaires, et Éric Pineault, économiste et professeur de sociologie à l'Université du Québec à Montréal, se penchent sur la nature et la valeur du travail étudiant en 2018.

Diane Bérard déplore que certaines entreprises, ici comme ailleurs, voient les étudiants presque exclusivement comme de la main-d’œuvre bon marché.

Elle ne s’explique pas, par exemple, que des entreprises ne les rémunèrent pas autant que leurs employés occasionnels, surtout lorsqu’ils effectuent les mêmes tâches. « Lorsqu’on accomplit la même tâche que quelqu’un qui est payé beaucoup plus cher, est-ce qu’il ne devrait pas y avoir un ajustement? » s’interroge Diane Bérard.

Selon elle, les entreprises qui agissent de la sorte fragilisent le marché du travail.

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