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Catherine Perrin
Audio fil du vendredi 25 août 2017

Le problème d’infiltration : un film saisissant, selon nos critiques

Publié le

Christian Bégin dans le film Le problème d'infiltration, réalisé par Robert Morin
Christian Bégin dans Le problème d'infiltration, de Robert Morin   Photo : coopvideo.ca

« Il y a de l'ambiance, il y a de l'intensité et il y a très, très peu d'oxygène. » Georges Privet et Helen Faradji sont formels : le nouveau film de Robert Morin est à voir. Nos critiques saluent sa mise en scène ainsi que le jeu de Christian Bégin, qui y interprète un chirurgien esthétique qui révèle peu à peu sa nature sombre. Ils expliquent à Catherine Perrin pourquoi Le problème d'infiltration est l'un des meilleurs films québécois qu'ils ont vus depuis longtemps.

« J’ai rarement vu un film, et ça comprend ceux de Kubrick, de Haneke et de Polanski, où il y a un tel sentiment anxiogène, affirme Georges Privet. C’est un film tourné en six faux plans séquence pour donner l’impression que tout est relié. […] Cette manipulation extrême de l’espace se fait rarement au Québec. Le résultat est glaçant, d’une précision qu’on n’a jamais vue dans le cinéma de Robert Morin. Tout – la musique, les décors et l’interprétation de Christian Bégin – fait que vous n’oserez plus regarder Curieux Bégin après ça. »

Bande-annonce du film Le problème d'infiltration

Des tripes
« C’est très, très bien fait. Courez-y. Un film québécois comme celui-là, vous n’en verrez pas souvent, ajoute Helen Faradji. Malgré tout, Robert Morin garde sa singularité de toujours. [Il refuse] d’être, comme les autres cinéastes québécois, dans le grattage de bobo psychosocial pour vraiment faire un cinéma qui se confronte au réel, à la chair, au sang. C’est un cinéma qui a des tripes. On n’en voit pas souvent. »

Il est également question des films Good Time, de Benny et Josh Safdie, et L’ornithologue, de Joao Pedro Rodrigues.

Bande-annonce de Good Time

Bande-annonce de L'ornithologue

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