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Catherine Perrin
Audio fil du vendredi 17 mai 2019

Leto : un regard beau et vivant sur l’âge d’or du rock, vu de la Russie

Publié le

Roman Bilyk et Teo Yoo chantent dans le même microphone dans cette image tirée du film <i>Leto</i>, de Kirill Serebrennikov.
Roman Bilyk et Teo Yoo dans Leto, de Kirill Serebrennikov   Photo : Facebook.com/Leto-by-Kirill-Serebrennikov-424926011289429

« Kirill Serebrennikov a fini le tournage par Skype. À Cannes, il n'a pas eu le droit d'aller défendre son film », dit Helen Faradji au sujet de ce film russe. « C'est un peu comme Cold War, de Pawel Pawlikowski, où l'on utilisait la guerre froide comme un symbole des hauts et des bas d'une histoire d'amour. Ici, c'est pour illustrer la jeunesse, son envie de liberté, ses contradictions, ses envies de ruer dans les brancards, mais aussi de trouver sa place. [...] C'est d'une inventivité folle. » Georges Privet a un peu moins aimé que sa collègue, mais salue néanmoins le film : « C'est un film très intéressant, parce qu'il capture quelque chose de la jeunesse qu'on voit rarement au cinéma, c'est-à-dire l'envie de glander, de ne rien foutre [...] et [il y a] des moments d'énergie folle. »

Il est également question des films John Wick, Chapter 3 : Parabellum, de Chad Stahelski, et Noureev : The White Crow, de Ralph Fiennes.

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