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Catherine Perrin
Audio fil du vendredi 1 février 2019

Capharnaüm : un film coup-de-poing, selon Faradji-Privet

Publié le

Boluwatife Treasure Bankole et Zain Al Rafeea regardent au loin, assis sur le sol contre un mur, dans cette image tirée du film <i>Capharnaüm</i>, de Nadine Labaki.
Boluwatife Treasure Bankole et Zain Al Rafeea dans Capharnaüm, de Nadine Labaki   Photo : Avec l'autorisation du TIFF

« C'est évidemment touchant, évidemment poignant, mais d'un autre côté, on a une cinéaste qui plonge dans un déluge d'effets de style et c'est un peu étouffant », dit Helen Faradji au sujet du film de Nadine Labaki sur les enfants de la rue au Liban. « Labaki sort l'artillerie lourde. Elle est là pour nous montrer à quel point la misère, la guerre et la violence détruisent non pas juste des vies, mais le tissu social. Elle se donne le rôle de l'avocate. » Georges Privet est plus convaincu : « Ça m'a absolument bouleversé. J'ai trouvé que c'était un grand film. »

Il est également question des films Une colonie, de Geneviève Dulude-Decelles, et Amoureux de ma femme, de Daniel Auteuil.

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