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Médium large

Avec Catherine Perrin

Audio fil du mardi 7 mai 2019

Rattrapage

  • Le New Deal vert, pour un État prêt à affronter l’urgence climatique

    Qu'ont en commun le plan de ligne rose de Valérie Plante, les Premières Nations et votre bicyclette? Ils incarnent tous, selon nos invités, l'application du New Deal vert, un plan de transition écologique pancanadien lancé lundi et appuyé par des personnalités des milieux scientifiques, autochtones, sociaux et artistiques. L'économiste François Delorme, l'urgentologue Éric Notebaert et la médecin spécialiste en santé publique Marie Jo Ouimet parlent à Catherine Perrin de l'importance d'aller au-delà de l'indignation et de la culpabilisation.

  • Les Québécois imprudents avec leur santé auditive

    Selon un sondage CROP, le tiers des Québécois écoutent la télévision à un volume trop élevé, 89 % ne protègent pas leurs oreilles lors d'activités bruyantes, et 1 Québécois de 18 à 40 ans sur 2 souffre d'acouphènes passagers ou permanents. Caroline St-Hilaire, ancienne mairesse de Longueuil et députée du Bloc québécois, explique à Catherine Perrin qu'un test d'audition permet de mieux se parer contre la perte d'ouïe.

  • L’art de couver un texte, selon Michel Marc Bouchard et Serge Denoncourt

    Le dramaturge et le metteur en scène se retrouvent dans les coulisses de La nuit où Laurier Gaudreault s'est révéillé, leur huitième collaboration. La pièce raconte l'histoire d'une thanatopractrice qui, enfant, avait pour habitude d'entrer dans les maisons du voisinage pour calmer ses insomnies. Michel Marc Bouchard et Serge Denoncourt parlent à Catherine Perrin des tournures multiples que prend un texte avant d'être livré sur scène.

  • Des jardins pour accueillir les insectes pollinisateurs

    Plus de 1 million d'horticulteurs amateurs ont accepté, depuis 2015, de transformer leur jardin en y plantant des espèces qui attirent et conviennent aux insectes pollinisateurs, joignant ainsi le Million Pollinator Garden Movement, une initiative lancée aux États-Unis. Pour le joindre, il faut garnir son jardin de plantes à pollen, de plantes à nectar et de plantes indigènes, à floraison continue si possible. Le journaliste Pierre Gingras explique à Catherine Perrin que l'aménagement de nombreux petits espaces urbains pour les insectes pollinisateurs a plus d'effet que la création de grands sanctuaires.

  • Le faux lien entre les appareils intelligents et le stress

    Ce n'est pas l'utilisation des appareils intelligents qui stresse les gens, mais plutôt les gens stressés qui ont tendance à utiliser leurs appareils intelligents comme outil de gestion du stress. C'est ce que conclut une étude québécoise, qui a observé que les gens rapportant beaucoup de stress n'utilisaient pas plus leur cellulaire que les gens se disant peu stressés. Sonia Lupien, chercheuse en neurosciences, explique à Catherine Perrin que les gens stressés tendent à se servir de leur appareil pour obtenir du soutien social.

  • Des climatiseurs pour lutter contre les changements climatiques?

    Une étude publiée dans la revue Nature propose d'utiliser les climatiseurs comme machines pouvant séquestrer le dioxyde carbone de carbone de l'air qu'ils refroidissent. La climatisation d'un seul gratte-ciel pourrait ainsi refroidir 1,5 tonne de CO2 à l'heure. Marianne Desautels-Marissal, journaliste scientifique, parle à Catherine Perrin de la nécessité d'incitatifs économiques pour que la production d'une telle technologie soit rentable.

  • La bistronomie, ou l’avenir de la gastronomie française

    Tandis que plusieurs grands restaurants et bistros parisiens sont devenus des marques de commerce « télécommandées par des chefs absents », des chefs redonnent vie à de vieilles brasseries en les dotant d'un menu écourté, offrant des plats faits d'ingrédients d'une qualité sans pareille. Fraîchement rentrée de France, Lesley Chesterman, critique gastronomique, explique à Catherine Perrin qu'il faut désormais regarder en marge des restaurants aux décors typiques pour trouver la vraie bonne gastronomie française.

  • L’éducation de Georges Privet, ou apprendre la vie par le cinéma

    « Communiquer, vulgariser, charger d'émotion des sujets... Je pense que ce sont des choses que le cinéma fait bien. » Très tôt dans la vie, le critique bien connu s'est réfugié dans les salles de projection pour fuir une ambiance familiale désagréable. Avec sa mère d'origine corse, il allait au cinéma quatre ou cinq fois par semaine, revoyait le même film plusieurs fois et faisait ses débuts comme critique. Lauréat du premier prix Critique de l'Observatoire du cinéma au Québec (OCQ), George Privet explique à Catherine Perrin que le cinéma échappe au langage et joue sur le subconscient.

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