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Médium large

Avec Catherine Perrin

Audio fil du vendredi 27 juillet 2018

Rattrapage

  • Les tensions entre les États-Unis et l’Iran surviennent à un mauvais moment

    Le président Donald Trump fait preuve d'imprudence en menaçant le président iranien, Hassan Rohani, sur Twitter, comme il l'a fait avec le numéro un nord-coréen Kim Jong-un, selon Eve-Lyne Couturier. L'Iran a davantage de moyens que la Corée du Nord, et cette escalade survient au moment où Israël hausse également le ton. Mathieu Robert-Sauvé indique qu'en dépit de ce qui est arrivé à Toronto dimanche, le nombre de crimes violents est à la baisse. La chercheuse et le journaliste et auteur passent en revue les événements marquants de l'actualité.

  • André Robitaille et Louis Champagne sont Laurel et Hardy

    Les deux comédiens coifferont leurs chapeaux melon dans une superproduction québécoise qui entend lever le voile sur la vie personnelle de Stan Laurel et d'Olivier Hardy, et les coulisses de leur vie professionnelle. Fondé en 1927, le duo comique a tourné plus de 100 films en 25 ans de carrière. André Robitaille et Louis Champagne parlent à Stéphan Bureau de l'amitié qui a uni les deux hommes.

  • 1991 : Une recette un peu étirée, selon le tandem Privet-Faradji

    Le dernier volet de la trilogie autobiographique de Ricardo Trogi comporte sa part de bons moments, mais l'effet comique de 1981 et de 1987, les deux chapitres précédents, y est quelque peu dilué. C'est l'avis des critiques de cinéma Georges Privet et Helen Faradji, qui trouvent que le réalisateur abuse ici trop souvent des mêmes gags. Ils expliquent Stéphan Bureau pourquoi, si la série devait se poursuivre au-delà de trois films, Ricardo Trogi devrait parler plus de lui, et mettre la comédienne Sandrine Bisson davantage de l'avant.

  • Odysseo : Cavalia fait-elle dans la beauté ou dans l’esclavagisme?

    « C'est un incontournable, comment c'est raconté, que ce soit pour la beauté des chevaux ou les prouesses des acrobates », dit Pascale Lévesque au sujet du spectacle de la troupe Cavalia, qui s'arrête à Montréal après sept ans de tournée. La chroniqueuse s'est attardée aux manifestants antispécistes qui dénoncent l'exploitation des animaux par la troupe. Perplexe, elle a néanmoins eu l'impression que les chevaux de la troupe sont fort bien traités. « C'est quand même impressionnant de voir la douceur avec laquelle ces chevaux-là sont menés. »

  • Stéphanie Boulay veut libérer des choses en elle

    « Je ne sais pas si c'est parce que je deviens une femme, mais on dirait que j'ai envie de m'affirmer, d'essayer des choses que je n'aurais pas essayées avant. » Après avoir tout récemment lancé la surprenante et sensuelle chanson Sorbet collant, la moitié des Sœurs Boulay s'apprête à lancer un premier livre jeunesse sur la quête de l'identité de genre. Stéphanie Boulay discute avec Stéphan Bureau du charme de la fluidité.

  • A Quiet Place : l’OSM joue Bernstein

    L'altiste et chroniqueur Frédéric Lambert parle des meilleures parutions récentes et des concerts à venir en musique classique. Il est question de la version de l'opéra A Quiet Place, de Leonard Bernstein, par l'Orchestre symphonique de Montréal. Notre chroniqueur souligne le talent des interprètes et analyse, en compagnie de Stéphan Bureau, le style unique et la grammaire musicale éclectique du compositeur américain.

  • Des vins du sud-ouest de la France à découvrir, selon Élyse Lambert

    « Je vous parle de vins de séduction », dit la première Master Sommelier du Québec. Elle s'attarde cette semaine à une région à son avis trop souvent passée sous silence. Le premier est un jurançon sec qu'elle décrit comme « doux comme un baiser », à petit prix. Le second est un gaillac rouge à base de duras, de merlot, de braucol et de syrah. Élyse Lambert présente ses choix à Stéphan Bureau.

  • This is Desmondo Ray : « Un coup de cœur absolu »

    La critique de cinéma Helen Faradji parcourt le web à la recherche de vidéos, de séries et de films faits sur mesure pour les plateformes numériques. Elle parle cette semaine d'une websérie australienne datant de 2017, mêlant le dessin animé et la prise de vue réelle. On y suit un personnage étrange, un laissé pour compte que la chroniqueuse décrit comme « un homme enfant inadapté au monde, qui cherche l'amour ». « C'est un trésor de tendresse, de mélancolie, d'étrangeté, d'imagination visuelle qui, vraiment, dans tout ce que j'ai vu sur le web, est parfaitement unique », dit Helen Faradji à Stéphan Bureau.

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