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Ici Radio-Canada Première

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Catherine Perrin

Audio fil du jeudi 12 juillet 2018

  • Un verre en plastique de la chaîne Starbucks.

    L’ironie du bannissement des pailles par la restauration rapide

    Starbucks est la dernière entreprise à avoir annoncé qu'elle bannirait les pailles de plastique. Sa décision de retirer l'objet polluant de 20 000 de ses 28 000 succursales emboîte le pas de McDonald's, A&W et St-Hubert, qui ont toutes annoncé des mesures semblables depuis juin. Arnaud Granata, éditeur d'Infopresse, et Stéphane Mailhiot, publicitaire, discutent avec Stéphan Bureau des limites d'un tel engagement social par des entreprises dont le modèle d'affaires repose sur le suremballage. Voir la suite »

  • Jean Tremblay au micro de Stéphan Bureau.

    Le franc-parler naturel de Jean Tremblay

    « Je sentais que j'étais aimé. Aimé par le personnel, par les syndicats... par tout le monde! J'étais aimé dans ma fermeté. » Maintenant bénévole pour la Coalition avenir Québec, le coloré personnage fait un bilan on ne peut plus positif de ses 20 ans comme maire de Saguenay. Jean Tremblay discute avec Stéphan Bureau de l'héritage que lui a laissé sa carrière politique et de la fâcheuse tendance à se plaindre que trop de gens ont, selon lui. Voir la suite »

  • Deux femmes visitent le kiosque d'une exposante lors du Festival des vins de Saguenay, en 2017.

    Le Saguenay fête le vin en grand

    « On est vraiment là pour démocratiser le vin. » Le Festival des vins de Saguenay, qui débute aujourd'hui et se poursuivra jusqu'au 14 juillet, est devenu l'un des plus importants événements vinicoles au Canada, et ce, à la grande surprise de son cofondateur Charles Boudreault. Ce dernier explique à Stéphan Bureau que c'est le désir des vignerons d'y participer qui a propulsé son événement. Voir la suite »

  • Le marché public d'Amos.

    Alimentation : la fragile explosion des marchés publics

    Les membres de l'Association des marchés publics du Québec (AMPQ) ont quadruplé depuis 2005. Certains connaissent une hausse de ventes de 20 à 25 %. Dans bien des cas, l'appui municipal reste crucial pour assurer la survie d'une activité qui rejaillit sur l'ensemble de l'économie de la région. En compagnie de Denis Payette, du marché locavore de Racine, et de Jennifer Menat, de la ferme Kaleidoscope Vegetable Garden à Saskatoon, Katerine-Lune Rollet, chroniqueuse culinaire, explique à Stéphan Bureau que le marché public est « le nouveau parvis de l'église ». Voir la suite »

  • Une femme regarde son entrejambe au moyen d'un miroir dans cette image tirée de la bande dessinée <i>Vagin tonic</i>, de Lili Sohn

    Vagin tonic : une BD pour démythifier le sexe féminin

    La bédéiste Lili Sohn lance aujourd'hui sa quatrième bande dessinée, consacrée au système reproducteur féminin, et destinée à tous les publics. Après avoir publié les trois tomes de La guerre des tétons, qui relatait son combat contre le cancer du sein, l'ancienne graphiste d'Ubisoft dit s'être intéressée davantage à son corps. Lili Sohn explique à Stéphan Bureau que Vagin tonic relevait d'abord d'un travail personnel. Voir la suite »

  • Bruce Myers devant une église.

    L’ancien journaliste devenu évêque

    Bruce Myers a entendu deux appels dans sa vie : un premier, à 10 ans, pour devenir journaliste, puis un second, au tournant de la trentaine, pour se consacrer à Dieu. Correspondant à Ottawa dès l'âge de 22 ans, il a remis sa démission à 31 ans pour entrer à la prêtrise de l'Église anglicane. À l'occasion de sa chronique sur les vies formidables, Vincent Champagne raconte comment Bruce Myers en est venu à diriger le diocèse anglican de Québec. Voir la suite »

  • Jacques Boulanger au micro de Stéphan Bureau.

    Jacques Boulanger, l’homme qui écoute

    « C'est le métier qui est venu me chercher. » Enfant refermé sur lui-même, élevé à Québec par quatre femmes d'une famille œuvrant dans l'hôtellerie, l'ex-animateur ne se destinait pas à devenir le roi des variétés. Il rêvait plutôt d'être psychiatre ou encore pianiste. Neuf ans après sa retraite d'une carrière de 53 ans, Jacques « Boubou » Boulanger raconte comment son insouciance, sa distraction et le réel intérêt qu'il témoignait pour ses invités ont fait sa renommée. Voir la suite »

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