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Médium large

Médium large

Avec Catherine Perrin

Audio fil du mercredi 13 décembre 2017

Rattrapage

  • Un bon politicien doit être suffisamment informé pour avoir la mesure du monde dans lequel il vit, mais il doit aussi faire confiance à son équipe pour lui communiquer les informations essentielles. Vincent Marissal, ex-journaliste, Catherine Maurice, ex-directrice des communications pour Denis Coderre, et Jean-Pierre Charbonneau, ancien président de l'Assemblée nationale, croient qu'un politicien doit se concentrer sur ses responsabilités. Ils parlent à Catherine Perrin des dangers d'un rapport obsessif avec l'image.

  • Une petite Pakistanaise ne peut plus marcher après avoir été poussée du toit de son école par une enseignante. Le cas de Fajar, 14 ans, est « l'arbre qui cache la forêt », selon le journaliste Jasmin Lavoie, qui rentre tout juste de ce pays, où 35 000 enfants par année quittent l'école par crainte de leurs enseignants. Jasmin Lavoie explique à Catherine Perrin que le recours au châtiment corporel par les enseignants cache leur manque de formation.

  • Les comédiennes Mélissa Désormeaux-Poulin et Bénédicte Décary incarnent deux sœurs qui décident de sortir de leur zone de confort dans Le trip à trois, de Nicolas Monette (Aurélie Laflamme : les pieds sur terre). Les deux comédiennes se retrouveront également dans la troisième saison de Ruptures. Mélissa Désormeaux-Pouline et Bénédicte Décary expliquent à Catherine Perrin qu'elles jouent des rôles qui auraient été confiés à des hommes il n'y a pas moins de 10 ans.

  • « Noël a besoin d'un directeur artistique! » Le dramaturge Guillaume Corbeil estime que la fête de l'amour a perdu tout son sens, et que le temps l'a transformée en véritable fouillis. La comédienne Joëlle Bond y voit une occasion de passer du temps de qualité avec ses proches. Ils débattent de la pertinence de la fête notoirement consumériste au micro de Catherine Perrin.

  • Aucun droit légal ne protège les œuvres acquises avant 1972, date de l'adoption de la convention de l'UNESCO sur les objets d'art. Pour les pièces acquises avant, c'est le droit moral et la bonne volonté des parties qui priment, selon Nathalie Bondil, directrice du Musée des beaux-arts de Montréal, et Clarence Epstein, directeur du Projet de restitution des œuvres de la collection Max Stern de l'Université Concordia. Réagissant à la promesse du président français Macron de restituer des œuvres africaines, ils expliquent à Catherine Perrin que des musées invoquent encore leur mission de conservation pour s'accrocher à certaines œuvres.

  • Le réalisateur des Mauvaises herbes, de Post mortem, de Route 132 et de Gaz bar blues est particulièrement fier d'être nommé chevalier de l'Ordre des arts et des lettres par la France. Il reconnaît être de cette époque où la reconnaissance devait venir de l'étranger et où les voyages de jeunesse dans l'Hexagone étaient un rituel inévitable. Il explique à Catherine Perrin que Les mauvaises herbes lui ont donné l'impression de tourner la page de Gaz bar blues.

  • Le chroniqueur et entrepreneur social Fabrice Vil résume les articles qu'il a lus récemment. Il est notamment question d'un article de Harvard Business Review sur les dirigeants d'entreprises qui prennent position publiquement, rompant ainsi avec la tradition d'éviter les débats polarisants. Fabrice Vil explique à Catherine Perrin pourquoi l'article vaut le détour.

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