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Médium large

Médium large

Avec Catherine Perrin

Audio fil du mardi 8 août 2017

Rattrapage

  • Grèce : Alexis Tsipras trop optimiste

    Le premier ministre grec, Alexis Tsipras, fait montre de manque de sensibilité lorsqu'il déclare que le pire de la crise économique qui étouffe le pays depuis huit ans est passé. C'est l'avis de la journaliste Angélique Kourounis, qui rappelle qu'un tiers des Grecs sont toujours sous le seuil de la pauvreté. Elle explique à Stéphan Bureau que la complaisance d'Alexis Tsipras pourrait servir l'extrême droite.

  • Pourquoi la fin du monde obsède la littérature

    « Imaginer la fin du monde, c'est se venger à l'avance de sa propre mort. » Bertrand Gervais, auteur et professeur, cite l'écrivain français Jean-Pierre Vidal pour expliquer l'omniprésence des thèmes de zombies et autres fantaisies apocalyptiques dans les livres comme La route, de Cormac McCarthy. En compagnie de l'auteure Catherine Mavrikakis, il évoque au micro de Stéphan Bureau l'envie d'autodestruction de l'Occident et d'autres principes qui nourrissent les scénarios de fin du monde.

  • Elle se fait implanter une micropuce pour lancer un débat

    « Pour moi il y a urgence d'en parler, parce que c'est la première technologie qui entre dans le corps et qui n'a pas de visée curative. » À des fins de recherche, la comédienne Dominique Leclerc s'est fait implanter une micropuce RFID, qui permettra un jour d'accéder à des endroits sécurisés et d'effectuer des paiements sans carte additionnelle. Elle explique à Stéphan Bureau pourquoi elle a fait numériser son certificat de mariage et une photo personnelle sur la puce qu'elle porte sous la peau de sa main.

  • Confitures, pesto et sauce tomate, ou l’art de conserver l’été

    « C'est moins cher qu'acheter des produits hors-saison et, ensuite, ça permet de conserver les saveurs de l'été. » Pour Lesley Chesterman, critique gastronomique, c'est le moment idéal pour mitonner des confitures, du pesto, des salsas ainsi que de la sauce tomate qui permettront de se souvenir des beaux jours l'hiver venu. Elle donne ses meilleurs trucs à Stéphan Bureau et lui explique pourquoi il faut éviter les ingrédients secrets.

  • La menace gloutonne du scarabée japonais

    Asperges, poivrons, brocoli, vignes... Le scarabée japonais se régale de ces plantes et de 300 autres, ce qui en fait un danger pernicieux dans les potagers et les pelouses. Arrivé d'Europe en 1916 sur des plants d'iris, il vit de 30 à 40 jours, durant lesquels il mange et se reproduit à une vitesse étonnante, et son expansion au Québec semble s'accélérer depuis la fin des années 2000. Pierre Gingras, journaliste spécialisé en horticulture et en ornithologie, explique à Stéphan Bureau pourquoi la lutte contre le scarabée japonais s'est avérée infructueuse jusqu'à maintenant.

  • L’hypothalamus transformé en fontaine de Jouvence

    Des chercheurs sont parvenus à améliorer l'endurance et à prolonger la vie d'animaux en injectant des cellules souches dans leur hypothalamus. Cette zone située en plein centre du cerveau produit des hormones qui régularisent le cœur, le sommeil et maintes autres fonctions vitales. L'expérience aurait considérablement amélioré la qualité de vie des sujets. Renaud Manuguerra-Gagné, journaliste scientifique, rend compte de cette étude, publiée dans la revue Nature.

  • Allergies : pourquoi nous ne sommes pas tous égaux

    L'organisme garde en mémoire ce qu'il a perçu comme un envahisseur. Voilà pourquoi certaines personnes subissent des démangeaisons, de la congestion, de l'écoulement nasal ou de l'urticaire au contact de pollen, de pellicules, de venin, de salive, de poussière ou autres éléments. Dominique Hotte, médecin de famille, parle à Stéphan Bureau des théories les plus courantes pour expliquer ce phénomène et explique pourquoi certaines allergies rendent les gens vulnérable à d'autres allergies spécifiques.

  • Benoît Brière et la difficulté d’exceller dans un « art mineur »

    « Je me sens jugé tout le temps. [...] C'est comme ça, c'est correct et ce n'est pas grave. » Même après 26 ans de présence sous les feux de la rampe, 10 ans à la tête du Théâtre du Vieux-Terrebonne et 33 000 billets vendus de la plus récente comédie dans laquelle il joue, Les 3 ténors, Benoît Brière estime que la comédie est encore mal considérée au Québec. C'était, selon lui, le cas à l'époque d'Olivier Guimond, et ce l'est encore aujourd'hui. Il explique à Stéphan Bureau pourquoi sa longévité dans le milieu l'a protégé contre l'amertume.

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