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Maxime Coutié
Audio fil du mardi 6 août 2019

Élections fédérales : Rhéal Fortin croit à un renouveau pour le Bloc québécois

Publié le

Rhéal Fortin, député de Rivière-du-Nord et chef intérimaire du Bloc québécois
Rhéal Fortin, chef intérimaire du Bloc québécois   Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

Le 21 octobre prochain, les Canadiens iront aux urnes pour élire leur nouveau gouvernement fédéral. D'ici là, un candidat de chacun des quatre principaux partis en lice discutera du programme de son parti au micro de Maxime Coutié. Nous poursuivons cette semaine la série avec Rhéal Fortin, député du Bloc québécois pour la circonscription de Rivière-du-Nord et candidat aux élections fédérales.

Depuis qu’Yves-François Blanchette a repris les rênes du Bloc québécois, le parti connaît une remontée dans les sondages.

« Il y a manifestement une espèce d’engouement pour ce qu’on a à offrir au Bloc québécois », souligne Rhéal Fortin.

Selon le député de Rivière-du-Nord, cet engouement, on le trouve aussi chez les jeunes : « Les jeunes viennent chez nous. Il y en a qui s’impliquent dans l’organisation électorale. »

Mon projet de vie, en politique, c’est d’avoir un pays.

Rhéal Fortin

Même si Rhéal Fortin reconnaît que la question de l’indépendance du Québec a perdu des plumes depuis le référendum de 1995, il demeure tout de même convaincu de la pertinence du Bloc québécois dans le contexte actuel.

« J’ai beau croire que l'indépendance du Québec, c’est ce qui peut arriver de mieux, il n’en demeure pas moins que je dois faire face à la réalité. On est membre de la Fédération canadienne. Je pense qu’on doit faire en sorte de protéger nos acquis, notre culture, notre identité, notre économie. »

« C’est difficile pour un député libéral ou conservateur de se lever en chambre et de dire : “Écoutez, ça ne passe pas au Québec.” Parce qu’ils ont des électeurs à Calgary et à Vancouver. Il faut, à un moment donné, des gens qui ont cette marge de manœuvre. C’est ce qu’on a au Bloc », ajoute-t-il.

Pour ce qui est de la question environnementale, Rhéal Fortin affirme qu’il compte défendre les intérêts de la province : « Les Québécois ne veulent pas [d’Énergie Est]. On va aller dans ce sens. [...] On ne veut pas exporter davantage de pétrole, on veut arrêter de travailler avec le pétrole. »

D’ailleurs, le député ne comprend toujours pas pourquoi la flotte de véhicule du gouvernement fédéral n’est pas entièrement électrique. Il évoque en ce sens la pertinence d’acheter des autobus électriques pour le transport scolaire.

« À Saint-Jérôme, [Lion] a vendu 200 autobus scolaires 100 % électriques à la Californie. Pourquoi n’en achetons-nous pas ici? »

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