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Maxime Coutié
Audio fil du jeudi 18 juillet 2019

Les vignerons québécois défendent leur avenir commercial à Genève

Publié le

Un homme tient des raisins dans ses mains.
Les vins québécois ont de plus en plus la cote.   Photo : iStock

Les vignerons et vigneronnes du Québec jouent présentement leur avenir commercial alors qu'ils font face à une plainte déposée par l'Australie à l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Leur accès privilégié aux tablettes des épiceries sans devoir passer par la SAQ, ce qui est impossible pour les producteurs étrangers, est dénoncé. Le président du Conseil des vins du Québec, Yvan Quirion, assiste aux audiences devant le tribunal commercial de l'OMC à Genève.

Depuis décembre 2016, les vins québécois peuvent être vendus en épicerie, et ce, sans devoir passer par la SAQ. Une situation que dénoncent les producteurs australiens qui aimeraient avoir ce privilège.

« L’industrie est trop petite au Québec. On a trop de petits vignerons. Ils font tout eux-mêmes, jusqu'à la livraison. Donc, ils n’ont pas de ressources pour passer par la SAQ. »

L’industrie du vin en quelques chiffres

  • Les vins québécois représentent un peu moins de 1 % du marché au Québec.
  • Les vins australiens détiennent environ 7 % des parts de marché à la SAQ.
  • Les vins australiens figurent parmi les vins les plus vendus en épicerie au Québec.
  • 250 millions de bouteilles sont vendues au Québec.
  • 2,3 millions de bouteilles de vin sont produites au Québec.
  • 40 millions de bouteilles de vin d’Australie sont vendues au Québec.

« On commence à peine à prendre notre envol, et on nous met des bâtons dans les roues. On ne sera jamais une menace pour les vignobles internationaux », dénonce-t-il.

« Ce dont j’ai peur, c’est qu’on perde les épiceries, et que l’Australie ne gagne rien. Ce n’est pas les Australiens qui vont nous empêcher de vendre nos vins locaux à nos gens locaux. On ne se laissera pas faire », affirme-t-il.

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