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Maxime Coutié
Audio fil du mardi 9 juillet 2019

La peinture, le talent caché de l'architecte Roger Taillibert

Publié le

Une esquisse du Stade Olympique de Montréal
Une esquisse du Stade Olympique de Montréal peint par Roger Taillibert   Photo : Radio-Canada / Frank Desoer

On connaît Roger Taillibert comme étant l'architecte du Stade olympique de Montréal, mais on le connaît peu comme peintre. Pour la première fois, il accepte de présenter ses toiles dans une exposition qui lui est entièrement consacrée au Centre Diane-Dufresne, à Repentigny.

Peintre depuis plus de 30 ans, Roger Taillibert a créé plusieurs centaines de tableaux. Mais jusqu’ici, aucune de ses peintures n’avait été exposée.

« Je n’avais pas de raison d’exposer. J’ai travaillé dans la peinture avec quelques noms célèbres qui étaient mes amis, et tous me disaient de faire des expositions, et je ne voulais pas. Je n’en voyais pas la raison, puisque je travaillais dans l’architecture, dans une direction bien précise. C’est un dérivatif, la peinture », indique-t-il.

L’exposition Roger Taillibert : volumes et lumière propose un retour chronologique sur le legs de Roger Taillibert. On reconnaît bien dans ses peintures sa signature architecturale. D'ailleurs, l’un de ses dessins représente un emblème de Montréal depuis 1976 : le Stade olympique.

Des occasions manquées

Le célèbre architecte ne manque pas une occasion de faire valoir le fait que le Stade olympique de Montréal représente plusieurs occasions ratées. Il espère, encore aujourd’hui, pouvoir montrer au monde entier les prouesses technologiques d’un toit rétractable.

« Il y a la possibilité de faire ça d’une façon correcte et d’avoir à Montréal, en plus, le seul stade au monde qui ouvre la toiture pour laisser entrer le soleil à la demande d’un ordinateur », rêve-t-il.

C’est aussi, selon lui, une occasion ratée pour le Vélodrome, devenu un Biodôme. La nouvelle vocation de cet endroit, que Roger Taillibert appelle « la boîte à pingouin », est encore difficile à avaler pour l’architecte.

« Ce que je ne digère pas, c’est que les jeunes ne peuvent pas se servir des surfaces destinées pour le sport et qui leur permettraient de faire tous les sports », explique-t-il.

L’exposition Roger Taillibert : Volumes et lumière, présentée jusqu’au 29 septembre prochain au centre Diane-Dufresne, à Repentigny.

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