Vous naviguez sur l'ancien site
Aller au menu principal Aller au contenu principal Aller au formulaire de recherche Aller au pied de page
Ici Radio-Canada Première

Contrôleur audio

Extension Flash Veuillez vous assurer que les modules d'extension (plug-ins) Flash sont autorisés sur votre navigateur.

Chargement en cours

Maxime Coutié
Audio fil du mardi 2 juillet 2019

Plaidoyer pour une restauration complète du parc Jean-Drapeau

Publié le

Un vaste terrain donnant sur la Biosphère.
Espace 67 pourra accueillir 65 000 personnes.   Photo : Radio-Canada / Charles Contant

Avec le nouveau paddock de la formule 1 et l'inauguration de l'Espace 67, le parc Jean-Drapeau est sous les projecteurs. Certains sont toutefois préoccupés de la dégradation générale des lieux. C'est le cas de Bernard Bigras, le directeur général de l'Association des architectes paysagistes du Québec.

« Ce qui ne va pas, c’est qu’on a actuellement une richesse patrimoniale sur un site sur lequel une génération complète a mis beaucoup d’efforts. Mais aujourd’hui, on se ramasse avec un site laissé à l’abandon », dénonce d’emblée Bernard Bigras.

Le directeur général de l’Association des architectes paysagistes du Québec soutient que les deux derniers projets d’aménagement sont une bonne nouvelle. Mais qu’il ne faut pas oublier tout ce qui les entoure. Certains pavillons de l’exposition universelle de 1967 sont en état de décrépitude.

« Il suffit de se promener sur le site de l’expo pour se rendre compte que les pavillons sont à l’abandon. La place des Nations, le lieu de rassemblement, le lieu où l’on a accueilli pendant Expo 67 les différents dirigeants pour venir présenter Montréal au monde, est laissé ni plus ni moins à l’abandon », indique-t-il.

Un projet est d’ailleurs sur papier pour la place des Nations, comme l’annonçait Marc-André Carignan il y a quelques semaines.

La biosphère ne doit pas être mise de côté.

« Le budget de la biosphère a chuté de 85 % dans les 10 dernières années. [...] Je rappelle que le bail va prendre fin en janvier 2019 », pointe-t-il.

Bernard Bigras espère qu’il s’établisse un musée permanent de l’environnement à cet endroit. Il souhaite voir le parc Jean-Drapeau devenir un pôle de développement durable.

Chargement en cours