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La chasse aux écureuils, ou l’art de la fauconnerie

Marc Labrèche, un phare dans la nuit

Avec Marc Labrèche

Le vendredi de 20 h à 21 h

La chasse aux écureuils, ou l’art de la fauconnerie

Selfie d'une femme avec son faucon perché sur sa main.

La fauconnière Joanie Lamoureux profite du beau temps avec son faucon.

Photo : Instagram/Joanie Lamoureux

« On peut entraîner un oiseau de proie à voler en liberté totale. [...] Le fait que l'oiseau puisse s'en aller où il veut et qu'il revienne, c'est quelque chose qui m'appelle beaucoup. » Joanie Lamoureux, fauconnière et directrice adjointe de la zoologie au Parc Safari, est passée maître dans l'art d'entraîner un rapace à chasser une proie dans son milieu naturel. Elle explique que les buses ont l'écureuil comme prise de prédilection, mais qu'il est interdit au Québec de chasser cette espèce à l'aide d'un oiseau de proie.

« Quand je veux chasser l'écureuil, je dois aller en Ontario avec un permis de non-résident, donc c’est plus complexe sur le plan légal », explique Joanie Lamoureux.

La fauconnière déplore le fait que des animaux sauvages comme les buses n’ont pas le droit de manger leur nourriture habituelle au Québec. « C’est normal pour elles de se dire qu’elles vont manger de l’écureuil pour souper. » Elle travaille actuellement très fort pour que les écureuils gris ou roux soient considérés comme petits gibiers autorisés.

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