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Le bédéiste Samuel Cantin lorgne (à peine) du côté du cinéma

Longueur d’onde

Avec Noemi Mercier et Philippe Desrosiers

Le bédéiste Samuel Cantin lorgne (à peine) du côté du cinéma

Audio fil du lundi 5 août 2019
Le trentenaire sourit à l'animateur.

Le bédéiste Samuel Cantin

Photo : Radio-Canada / Christian Côté

« Plus jeune, je voulais faire des films ou écrire des romans. La bédé est un juste milieu. » Samuel Cantin, auteur de la série Whitehorse, apprécie la liberté d'action presque totale qu'il trouve en se consacrant à la bande dessinée. Plutôt tiède à l'idée d'avoir à convaincre des institutions, il ouvre cependant la porte au cinéma en se consacrant, ces jours-ci, à l'adaptation de son récit Vil et misérable avec le réalisateur Jean-François Leblanc.

Samuel Cantin dit adorer les films de Woody Allen, d’Éric Rohmer et ceux de Noah Baumbach (réalisateur de Frances Ha, entre autres), donc des films au rythme généralement lent et sinueux.

C’est probablement dans ces films que Cantin a compris l'importance de créer des dialogues savoureux.

Les fans du bédéiste peuvent donc vivre d'espoir quant à l'idée de voir un éventuel film de lui. Toutefois, développer un film exige beaucoup de temps et de démarches avant de se concrétiser. Comme la vie lui sourit souvent, l'auteur a bon espoir de voir son synopsis mettant de l’avant un démon qui travaille dans une librairie de livres d’occasion prendre vie à l’écran.

Par ailleurs, au rayon des bonnes nouvelles, il est clair que les chances sont excellentes de voir le prochain album de Samuel Cantin, la bande dessinée western Shérif Junior, se montrer la jaquette dans les librairies d’ici un an.

L'influence de Michel Risque et de Tintin

Sa passion pour la bande dessinée, Samuel Cantin la tient de ses moments de grâce de petit garçon qui lisait Tintin.

« J’ai fait ma première bédé vers l’âge de 7 ou 8 ans. Elle comptait 64 pages, pour en avoir plus que les albums de Tintin. Ça s’appelait La montagne sacrée. »

Il a aussi adoré les aventures de Michel Risque, un héros québécois peu ordinaire qu’il a découvert en allant s’acheter des bonbons au dépanneur.

Couverture de la BD <em>Whitehorse : Deuxième partie</em>, de Samuel Cantin

Couverture de la BD Whitehorse : deuxième partie, de Samuel Cantin

Photo : Éditions Pow Pow

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