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Desrosier Philippe et  Mercier Noémi
Audio fil du mardi 9 juillet 2019

L'héritage musical des « films de fesses » québécois

Publié le

Pochettes de disques vinyle et livrets de paroles de « films de fesses » québécois.  
Sébastien Desrosiers a apporté en studio quelques pochettes de disques vinyle et des livrets de paroles de « films de fesses » québécois.   Photo : Martin Ouellet

À l'occasion du 50e anniversaire de la sortie du film coquin Valérie, l'émission Longueur d'onde se penche sur un legs sous-estimé du cinéma des années 70 : les audacieuses bandes sonores des « films de fesses ». Si les Robert Charlebois, Diane Dufresne, Patsy Gallant et autres grands noms québécois ont contribué au genre, le grand public a oublié plusieurs de ces chansons, puisque les disques en question n'ont jamais été réédités. Sébastien Desrosiers nous présente ces œuvres qui habillaient des films où les acteurs et actrices, eux, se déshabillaient.

Un cinéma pour décomplexer le Québec
De 1968 à 1974, le public québécois découvre un cinéma réalisé par de jeunes cinéastes qui mettent en vedette des personnalités connues du public dans des situations contemporaines. Principalement érotiques et à l’assaut de tous les tabous, ces drames de mœurs seront populaires auprès d’un vaste public, en étant néanmoins considérés comme de vulgaires « films de fesses ». À l’époque, le terme maple syrup porn fait même son apparition.

Panthéon des pires noms de films coquins québécois

  • Viens, mon amour (1970), de John Sone
  • La pomme, la queue et les pépins (1974), de Claude Fournier
  • Ah, si mon moine (1973), de Claude Pierson
  • Y’a plus de trou à Percé (1971), de John Sone

Chansons folichonnes
Bénéfice collatéral de la popularité de ce cinéma particulier, les trames sonores de ces films étaient composées par une clique de musiciens chevronnés, tels que Paul Baillargeon, François Cousineau ou Stéphane Venne. Chantées par les vedettes de l’époque, certaines pièces ont traversé les âges, comme c’est le cas pour Le temps est bon, chantée par Isabelle Pierre à l’occasion du film Les mâles.

Sébastien Desrosiers raconte également aux animateurs comment ces œuvres ont contribué à faire rayonner la musique d'ici sur la scène internationale.

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