•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Malgré la COVID, le dindon semble avoir la cote pour l’Action de grâce

Lève-tôt

Avec Isabelle Craig

Le samedi de 6 h à 7 h
(en rediffusion le dimanche à 2 h)

Malgré la COVID, le dindon semble avoir la cote pour l’Action de grâce

Un homme qui sort la dinde du four.

Le dindon est un symbole de l'Action de grâce, et malgré la pandémie, les consommateurs semblent vouloir s'en procurer pour leur souper (archives).

Photo : getty images/istockphoto / monkeybusinessimages

À cause des nouvelles mesures de confinement imposées un peu partout au pays, l'Action de grâce aura un tout autre air cette année dans beaucoup de foyers. La chaleur et la convivialité des grands soupers de famille ne seront pas au rendez-vous, confinement oblige, mais il semble que le dindon, sans doute le symbole par excellence de cette fête, sera quand même sur les tables.

C’est du moins le constat que dresse Marie-Philippe Saint-Vincent, notre lève-tôt de la semaine, qui élève divers animaux, notamment des dindons. Les restrictions sur les rassemblements à l’approche de l’Action de grâce n’ont toutefois pas manqué de se faire sentir.

Nos oiseaux sont prévus presque un an à l’avance, comme nos dates d’abattage. Donc, il n’y a pas moyen de reculer. Les oiseaux sont vivants, ils ont été élevés.

Marie-Philippe Saint-Vincent, éleveuse de dindons

N’empêche que les clients qui fréquentent les boucheries de la famille Saint-Vincent n’ont pas délaissé le dindon, même s’ils n’auront pas autant de convives cette année. Ils se tournent toutefois vers des pièces plus modestes, comme des rôtis de dindon ou des bêtes entières de plus petite taille, selon Mme Saint-Vincent.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi