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Qui fréquente les écoles francophones?

Les samedis du monde

Cette émission n'est plus à l'antenne

Qui fréquente les écoles francophones?

Audio fil du samedi 14 octobre 2017
Des élèves dans une classe

Des élèves dans une classe

Photo : iStock

L'article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés donne le droit à certains parents, appelés ayants droit, de faire instruire leurs enfants dans la langue de la minorité linguistique, là où le nombre le justifie.

Ainsi, dans les provinces où la langue française est minoritaire, les parents, dont la première langue apprise et encore comprise est le français, ou qui sont allés à l’école primaire française, ou encore dont l’un des enfants a déjà fréquenté une telle école, ont la possibilité d’envoyer leur progéniture dans les écoles francophones.

Par conséquent, selon cette définition, un ayant-droit n’est pas nécessairement francophone lui-même.

Par ailleurs, les conseils scolaires francophones accueillent aussi, dans des proportions variables, des non ayants droit, souvent issus des générations dites perdues.

Comment répondre également à la demande de parents immigrants allophones qui voudraient intégrer la communauté francophone?

Si la présence d’élèves provenant de familles qui ne maîtrisent pas le français peut permettre aux écoles d’accroître les subventions publiques, des parents s’inquiètent aussi de la qualité du français et craignent que ces écoles francophones deviennent, dans les faits, des écoles d’immersion améliorées.

Qui peut recevoir son éducation dans la langue de la minorité?

Arnaud Decroix en discute avec Marie-France Lapierre, présidente du Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique, Mireille Péloquin, directrice générale de la Fédération des parents francophones en Alberta et l’avocat Mark Power.

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