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Jhade Montpetit
Audio fil du samedi 27 janvier 2018

Un an après l’attentat à la mosquée de Québec : « Il reste un fond d’amertume »

Publié le

L’imam du Centre islamique de l'Outaouais Ahmed Limame dans un studio de Radio-Canada, assis devant un micro.
L’imam du Centre islamique de l'Outaouais Ahmed Limame.   Photo : Radio-Canada / André Dalencour

Il y a un an, l'horreur a frappé la ville de Québec, mais l'onde de choc s'est fait sentir partout dans la province, y compris en Outaouais.

Selon l’imam du Centre islamique de l'Outaouais Ahmed Limame, la communauté se remet sur pied progressivement après le choc engendré par l’attentat.

« Il est certain que la vague de solidarité manifestée par beaucoup de nos concitoyens québécois a beaucoup aidé, réconforté », estime-t-il.

Il affirme que l’événement n’a pas eu de conséquence fâcheuse sur l’achalandage au Centre islamique de l'Outaouais, mais il admet que lorsque les fidèles se rendent à la prière, l’idée d’être victime d’une attaque est toujours présente dans les esprits.

« Il reste un fond d’amertume, que cela se soit produit ici chez nous, et d’appréhension qu’une telle horreur se reproduise », précise-t-il.

M. Limame souligne aussi la volonté profonde de sa communauté de dépasser le traumatisme qui découle de cette tragédie, d’autant que beaucoup de travail a déjà été accompli afin de bâtir des liens durables avec les autres communautés.

« Nous avons commencé à bâtir les ponts avec nos concitoyens non-musulmans bien avant la survenue du drame de Québec », explique-t-il.

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