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Célébrer l’héritage d’André Paiement

Les malins

Avec Jhade Montpetit

Samedi de 7 h à 11 h

Célébrer l’héritage d’André Paiement

Rattrapage du samedi 27 juin 2020
André Paiement, Gaston Tremblay et Denis Courville dans la pièce « Moé j'viens du Nord stie »

André Paiement, Gaston Tremblay et Denis Courville dans la pièce « Moé j'viens du Nord stie »

Photo : Doug Kinsey

Plus de 40 ans après sa disparition, l'héritage d'André Paiement est encore bien vivant dans le théâtre franco-ontarien. À la veille du 70e anniversaire de sa naissance, la directrice artistique du Théâtre français du CNA, Brigitte Haentjens et le directeur artistique sortant du Théâtre français de Toronto, Joël Beddows, reviennent sur son parcours et son legs à la culture franco-ontarienne.

André Paiement était dramaturge, musicien, compositeur, mais surtout Franco-Ontarien. En quelques années de création, il a marqué la culture franco-ontarienne pour les décennies à venir. Son oeuvre, imprégnée de ses racines francophones du nord de l’Ontario, est encore célébrée plus de quatre décennies après sa disparition.

André Paiement s’est enlevé la vie, à l’âge de 27 ans, dans son appartement de Sudbury, alors qu’il était au sommet de son art.

Originaire de Sturgeon Falls, il a étudié à l’Université Laurentienne à Sudbury où il s’est joint à la troupe de théâtre. C’est là qu’il participera à la création de la pièce Moé j'viens du Nord ‘stie (1971).

Dans les années 70, il a participé au renouveau artistique et à l’émergence de la contre-culture en Ontario français.

Artiste engagé et touche à tout, il a fondé le Théâtre du Nouvel-Ontario en 1971 et a participé à la création de la Coopérative des artistes du Nouvel-Ontario (CANO). Cette coopérative donnera naissance à un projet dérivé, la formation musicale CANO, l’un des groupes franco-ontariens les plus populaires de son époque, dont il était le meneur.

Avec le Théâtre du Nouvel-Ontario, il a collaboré à l’écriture de plusieurs pièces dont À mes fils bien-aimés (1972) et Lavalléville (1974). L’ensemble de son oeuvre avec le TNO est publié aux Éditions Prise de parole.

Depuis sa disparition, le dramaturge est devenu une figure emblématique de la scène théâtrale franco-ontarienne. La salle de spectacle du Théâtre du Nouvel-Ontario et une bourse de l’Assemblée des centres culturels de l’Ontario portent son nom. Il fait également l’objet de plusieurs études sur l’identité franco-ontarienne.

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