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Une autre dose d’Improtéine Limitée?

Les malins

Avec Jhade Montpetit

Samedi de 7 h à 11 h

Une autre dose d’Improtéine Limitée?

Audio fil du samedi 20 janvier 2018
Les quatres membres du groupe Improtéine debout les uns à côté des autres.

Les membres du groupe Improtéine.

Photo : Facebook/Improtéine

Les membres du groupe Improtéine ont lancé le 12 janvier dernier la deuxième saison d'Improtéine Limitée, une websérie satirique qui est diffusée sur YouTube. Retour sur la genèse de ce projet.

Le groupe existe depuis 15 ans, mais ses membres, à savoir Stéphane Guertin, Olivier Nadon, Martin Laporte et Vincent poirier, se connaissent depuis le secondaire. C’est alors qu’ils étaient encore sur les bancs de l’école qu’ils se sont mis à faire de l’improvisation.

« À ce moment-là, on n’allait pas aux mêmes écoles, on faisait de l’impro l’un contre l’autre. Ensuite, on s’est rendu à l’université. C’est là qu’on a commencé à se rencontrer et à se côtoyer. Là on jouait dans les mêmes équipes. Une fois les études terminées là on s’est dit que ce serait le fun de continuer », explique Olivier Nadon.

Ils ont envisagé – à moitié sérieusement, on ne sait jamais avec eux- de partir pour Montréal. Mais finalement, à la suite d’une rencontre autour de quelques bières agrémentées de nachos, ils ont décidé de créer leur propre concept, chez eux. Improtéine était en train d’infuser. C’était en 2003.

Un an plus tard, le groupe présente son concept dans le cadre d’une vitrine de Contact Ontarois. Depuis, ils ne se sont plus arrêtés. Le projet des capsules d’Improtéine Limitée est arrivé par la suite, en partenariat avec TFO. Le succès est au rendez-vous.

« Le but était vraiment de pouvoir jouer nous-même. De faire semblant que l’on était propriétaire d’une compagnie de pub ou de com et d’inviter des vedettes franco-ontariennes qui viennent se moquer d’elles-mêmes, en jouant des caricatures d’elles-mêmes », précise Vincent poirier.

Les capsules sont donc diffusées sur internet, ce qui de l’aveu même de Stéphane Guertin, leur donne une liberté très appréciable.

« C’est vrai qu’on peut aller de façon très rapide, on écrit [la capsule], on tourne, et voilà, c’est sur le web très rapidement. On a la chance d’avoir une tribune rapide. Du moins plus rapide que d’autres processus. Tu penses à une série télé, dans quatre ans ça va être en onde », fait-il remarquer.

Le groupe fait aussi des capsules humoristiques dans le cadre de campagne de promotion, par exemple pour le Commissariat aux langues officielles ou l’Assemblée de la francophonie de L’Ontario. Pour eux, c’est une manière de s’engager dans la communauté.

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