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Stéphane Garneau
Audio fil du lundi 5 mars 2018

Simple Plan, le « plus grand petit band au monde »

Publié le

Jeff Stinco, David Desrosiers, Pierre Bouvier, Sébastien Lefebvre et Chuck Comeau du groupe Simple Plan
Jeff Stinco, David Desrosiers, Pierre Bouvier, Sébastien Lefebvre et Chuck Comeau, membres du groupe Simple Plan, en 2015   Photo : Getty Images / Duane Prokop

« Le succès du groupe passait par un rêve commun. On a mis les conditions en place rapidement. On était sur la route 300 jours par année. » Chuck Comeau, Sébastien Lefebvre et Jeff Stinco, trois des cinq membres du groupe de musique montréalais Simple Plan, racontent à René Homier-Roy qu'ils ont travaillé d'arrache-pied pour connaître la gloire. Ils ont misé sur leur dévouement, leur résilience et leur plaisir de faire de la musique ensemble.

Le groupe est né de la rencontre de « cinq individus complètement différents, dont le lieu commun était le pop punk » et qui, après des années de pratique dans la maison des parents de Chuck Comeau, sont allés à la conquête du monde. Le nom du groupe est inspiré du film A Simple Plan, visionné par un ami. « Ça nous prenait un nom et on s’est dit qu’on allait le changer si on trouvait mieux », raconte Jeff Stinco.

Un parcours rempli d’embûches

À l’exception du Japon, où la chanson I’m Just a Kid a été un succès instantané (et inattendu), Simple Plan a dû se battre pour conquérir les différents marchés. « Chaque pays, on l’a gagné à la dure. Ç’a été un marathon de trois ans avant que chaque pays embarque », résume Chuck Comeau. Il se remémore un concert en Allemagne devant neuf personnes. « Ç’a défini notre band, d’une certaine façon. Ça nous a remis à notre place et ça nous a montré qu’il n’y a rien d’acquis. »

Un succès planétaire

En 15 ans de carrière, Simple Plan a vendu une dizaine de millions d’albums, et ce, sans avoir les critiques de musique derrière eux. « C’est de la musique mélodique faite pour les fans. C’est peut-être pour ça que c’était facile de dire que c’était de la musique populaire insignifiante. Après 15 ans, je regarde l’effet de cette musique sur des gens ordinaires et je me dis que la priorité n’a pas été d’avoir cinq étoiles dans Le Devoir. Ce n’est pas ça qu’on cherchait. On voulait avoir du fun au Centre Bell », conclut Sébastien Lefebvre, faisant référence au spectacle produit à guichets fermés en 2005 dans la métropole québécoise.

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