•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Mireille Deyglun : une vie bien entourée

Les grands entretiens

Avec Stéphane Garneau

Du mardi au jeudi de 21 h à 22 h
(en rediffusion du mercredi au vendredi à 3 h)

Mireille Deyglun : une vie bien entourée

Audio fil du mercredi 29 mai 2019
La comédienne sur le plateau

Mireille Deyglun

Photo : Radio-Canada

La comédienne et animatrice Mireille Deyglun vogue entre la télévision, le cinéma et le théâtre depuis le début de sa carrière à la fin des années 1970. Elle est aussi la porte-parole de l'Association de Montréal pour la déficience intellectuelle (AMDI) depuis quelques années. Elle revient sur son parcours professionnel et sa réalité de mère dans cette longue entrevue au micro de Franco Nuovo.

Mireille Deyglun a eu une enfance unique entourée d’artistes. Sa mère, la célèbre comédienne Janine Sutto, et son père, le dramaturge et acteur Henry Deyglun, étaient notamment de grands amis de Félix Leclerc, qui est même devenu son parrain.

« Tout en étant consciente d’avoir rencontré [beaucoup] de gens – des gens extraordinaires –, c’était une drôle de vie pour une enfant », raconte-t-elle aujourd’hui avec le recul.

Très jeune, elle a l’appel pour le métier d’actrice. Elle décroche d'ailleurs son premier grand rôle avant même de commencer sa troisième et dernière année à l’école de théâtre.

Mes premières fois ont toujours été exceptionnelles.

Mireille Deyglun, à propos de son expérience de comédienne

Après avoir joué quelques fois sur scène, elle obtient le premier rôle dans le film Bonheur d’occasion, adaptation de Claude Fournier du célèbre roman de Gabrielle Roy. Le tournage dure six mois et toutes les scènes doivent être filmées une première fois en français, puis une seconde fois en anglais. « Ç’a été une expérience tellement intense à tous les niveaux », se rappelle-t-elle. Le film est un succès instantané lors de sa sortie en 1983.

Elle marche dans un temple chinois.

La comédienne lors d'une promenade à Sanghai l'année dernière.

Photo : Radio-Canada

Elle déménage ensuite à Paris, où elle fait la rencontre de Jean-François Lépine, alors correspondant pour Radio-Canada en France. Quelque temps après, ce dernier accepte une affectation à Jérusalem et elle le suit en Israël. Leur histoire d’amour se poursuit d’ailleurs encore aujourd’hui. Ils ont deux enfants.

« Pour moi, ma famille est le centre de ma vie, dit-elle. Mon métier aussi, mais je suis rentrée là-dedans en connaissant les mauvais côtés. »

À son retour au Québec, elle enchaîne les rôles à la télé, dont les séries Marilyn, Lance et compte : nouvelle génération et Un gars, une fille. Depuis quelques années, elle anime aussi des émissions à la télévision.

En vieillissant, « ce qui me fait peur, c’est de ne plus travailler », affirme-t-elle. Elle se dit prête, comme l’a fait sa mère, à être devant la caméra et sur les planches au moins jusqu’à ses 90 ans.

Les deux ont des écouteurs sur la tête et semblent bien s'amuser.

Mireille Deyglun (à droite) et son mari, Jean-François Lépine, lors d'une entrevue conjointe à l'émission Médium large en 2016

Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Vous aimerez aussi