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L'animateur Phillipe Fehmiu
Audio fil du mercredi 26 décembre 2018

2018, encore l'année des influenceurs

Publié le

L'influenceur homosexuel Tyler Oakley prend la pose en octobre 2018 lors d'un événement tenu par YouTube.
Avec plus de 7 millions d'abonnés à sa chaîne YouTube, Tyler Oakley est considéré comme l'un des plus importants influenceurs actuellement sur les réseaux sociaux,   Photo : Getty Images / Rich Polk

L'année qui se termine aura été celle où les influenceurs ont atteint un sommet de popularité, selon Carl Charest, spécialiste techno et stratège en communication. Il y a même maintenant, au même titre que des agences d'artistes, deux agences d'influenceurs qui ont été créées au Québec. « Il y a vraiment un culte de l'influenceur », dit-il.

À la différence d’une vedette qui se sert de sa notoriété pour influencer l'opinion, les influenceurs sont avant tout célèbres pour le contenu qu’ils créent sur les plateformes comme YouTube, Facebook, Instagram ou encore dans un blogue ou un balado.

Si le phénomène est loin d’être nouveau, il a gagné en popularité ces derniers temps. Aussi, assiste-t-on à certaines distorsions générées par la quête de popularité. Certains influenceurs chercheraient parfois plus la visibilité que la vérité. « On a besoin de créer du contenu populaire », explique Carl Charest.

Ce qu’on veut, c’est atteindre les sommets. Ce dont on a besoin, par exemple pour un influenceur, c’est d’avoir le plus grand nombre de visionnements sur YouTube ou sur Facebook pour avoir des revenus publicitaires.

Carl Charest, stratège en communication

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