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2020, une année charnière pour les droits des communautés autochtones

Les faits d'abord

Avec Alain Gravel

Le samedi de midi à 13 h
(en rediffusion le dimanche à 3 h)

2020, une année charnière pour les droits des communautés autochtones

Une femme prend part à une manifestation pour réclamer que justice soit faite pour Joyce Echaquan.

La mort de Joyce Echaquan a suscité l'indignation, tant chez les communautés autochtones que chez les non-Autochtones.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

Le blocage ferroviaire en soutien aux Wet'suwet'en, la pandémie de COVID-19, le mouvement Black Lives Matter et surtout la mort de Joyce Echaquan sont des événements qui ont souligné l'ampleur du phénomène du racisme envers les personnes autochtones au Canada. Constant Awashish, Melissa Mollen Dupuis et Louis-Karl Picard-Sioui reviennent sur cette année riche pour les Premières Nations et sur les prises de conscience nombreuses envers les discriminations auxquelles elles font face.

Constant Awashish, le Grand Chef du Conseil de la Nation Atikamekw (CNA), se demande comment les Premières Nations peuvent se faire comprendre par les gouvernements et comment expliquer cette discrimination sans brusquer les gens.

La militante innue et coorganisatrice du mouvement Idle No More au Québec Melissa Mollen Dupuis voit une transformation « énorme » chez beaucoup de gens. « Le décès de Joyce apporte une lumière sur des personnes qui vivent des injustices au quotidien », soutient-elle.

« La position de M. Legault n’est pas surprenante. Maintenant, elle doit changer, parce que le racisme systémique, ce n’est pas une fabulation, ce n’est pas une théorie, c’est un fait », croit Louis-Karl Picard-Sioui, anthropologue, écrivain, poète, et créateur multidisciplinaire originaire de la communauté de Wendake.

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