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L’épuisement guette les travailleurs de la santé, selon des intervenants

Les faits d'abord

Avec Alain Gravel

Le samedi de midi à 13 h
(en rediffusion le dimanche à 3 h)

L’épuisement guette les travailleurs de la santé, selon des intervenants

Des travailleurs de la santé et des services sociaux manifestent en tenant des pancartes au-dessus de leurs têtes.

Des travailleurs de la santé et des services sociaux dénoncent leur conditions de travail difficiles devant le Parlement.

Photo : Radio-Canada

Les cas de contamination à la COVID-19 au Canada sont toujours trop élevés. Les célébrations des Fêtes sont interdites dans de nombreuses zones rouges au pays, afin de maintenir la capacité des hôpitaux à pouvoir soigner la population. Au Québec, l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux (INESSS) craint que certains hôpitaux débordent au cours des mois à venir. Une partie du personnel soignant est déjà épuisée, éreintée par la première vague du printemps dernier. Pour en avoir un aperçu, Alain Gravel en parle avec quatre travailleurs de la santé.

Simon-Pierre Landry, médecin de famille gestionnaire à Mont-Tremblant : « Le niveau de l’eau monte tranquillement dans les urgences », déclare-t-il. « Des personnes âgées vont consulter dans nos urgences. »

Chantal Vallée, chef de département de médecine spécialisée à l’Hôpital Charles-Lemoyne, en Montérégie : « Dans les dernières semaines, on a dû [agir], diminuer les volumes de chirurgies, les volumes de patients. […] Il y a effectivement une rationalisation des opérations qui se fait presque au quotidien. »

Marie-Ève Lingard Lord, infirmière au CHSLD Saint-Antoine, au CIUSS de la Capitale-Nationale : « J’ai la chance d’être dans un centre où il n’y a pas de cas, où il n’y en a pas eu depuis le début, mais on sent quand même qu’il y a comme une pression constante, on a l’impression que c’est toujours un coup de dé, et que c’est une [question] de temps avant que [l’augmentation du nombre de cas] nous frappe. »

Chantale Morin, préposée aux bénéficiaires au CHSLD Pierre-Joseph-Trieste, au CIUSS de l’est de Montréal : « Les gens sont déprimés, essoufflés, et ils ont peur de ne pas avoir accès à leurs congés pour la période des Fêtes. »

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