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Les faits d'abord

Avec Alain Gravel

Le samedi de midi à 13 h
(en rediffusion le dimanche à 3 h)

« La loi 101 est essentielle », estime Pablo Rodriguez du Parti libéral fédéral

Des clients dans un centre commercial.

Plusieurs résidents du Grand Montréal ont l'impression que l'utilisation du français dans les commerces a reculé dans les dernières années.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Le débat sur la langue fait rage à Ottawa. Une intervention de la députée libérale Emmanuella Lambropoulos remettant en question le déclin du français à Montréal a mis le feu aux poudres au Comité permanent des langues officielles aux Communes. Emmanuella Lambropoulos a depuis démissionné de ce comité. De son côté, la présidente du Parti libéral a dû justifier des messages Twitter où elle suggérait, il y a quelques mois, que la Charte de la langue française (la loi 101) avait ruiné l'éducation des anglophones du Québec. Il y a recul du français, on le voit. [...] C'est effectivement inquiétant, il faut agir », affirme Pablo Rodriguez, leader du gouvernement à la Chambre des communes et lieutenant de Justin Trudeau au Québec.

Le gouvernement du Québec est en première ligne sur ce dossier, précise Pablo Rodriguez, mais le fédéral veut y faire sa part, avec un processus de francisation dans plusieurs domaines.

La position du Parti [libéral] est un appui à la loi 101.

Pablo Rodriguez

Par la suite, les députés des trois partis d’opposition, Alain Rayes, du Parti conservateur du Canada, Alexandre Boulerice, du Nouveau parti démocratique et Mario Beaulieu, du Bloc québécois, donnent leur point de vue sur l’état du français au Québec.

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