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Les faits d'abord

Avec Alain Gravel

Le samedi de midi à 13 h
(en rediffusion le dimanche à 3 h)

Une élection présidentielle américaine sous haute tension

Dans un bureau de vote, quatre citoyens votent à l'élection présidentielle américaine.

Des citoyens votent par anticipation à l'élection présidentielle américaine.

Photo : Getty Images / Joe Raedle

Les rassemblements partisans se multiplient en cette fin de campagne présidentielle américaine, alors que Donald Trump et Joe Biden parcourent les États-Unis. À quelques jours du vote, la tension monte. Timothy Naftali, Karine Prémont et Stéphan Bureau analysent cette campagne aux caractéristiques historiques uniques.

« C’est vraiment le slogan des républicains de faire croire que le pays est en guerre civile », s’insurge l’historien Timothy Naftali. La politologue Karine Prémont rappelle que les présidentielles de 1968 et de 2000 ont causé leur lot de tensions aux États-Unis, mais qu’il est exagéré d’affirmer que le pays est au bord de la guerre civile. La culture de la violence fait partie du quotidien du pays, soutient Stéphan Bureau, qui ne croit pas non plus à la guerre civile. L’animateur et chroniqueur spécialisé en politique américaine, qui vit dans le sud des États-Unis plusieurs mois par année, affirme que le président « est responsable de ce qui va mal », même si la France, par exemple, a une situation sanitaire bien pire que celle des États-Unis.

« Ce président n’a jamais essayé d’unir le pays. Les gens qui comprennent ça vont voter pour Biden », relance Timothy Naftali. Pour Karine Prémont, la COVID-19 et l’économie représentent les enjeux principaux de cette présidentielle. Les électeurs auront ces deux facteurs en tête une fois qu’ils seront dans l’isoloir.

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