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Les faits d'abord

Avec Alain Gravel

Le samedi de midi à 13 h
(en rediffusion le dimanche à 3 h)

Quel avenir pour le Liban à bout de souffle?

Une foule rassemblée sur la place des Martyrs.

Manifestation le 8 août 2020, à Beyrouth

Photo : Reuters / THAIER AL-SUDANI

« Les gens sont passés de beaucoup de peine et de tristesse à beaucoup de colère », affirme la journaliste libanaise Nada Raphaël. Les explosions qui se sont produites cette semaine dans le port de Beyrouth sont pour beaucoup le symbole de la négligence de la classe dirigeante du Liban. En compagnie de deux autres invités, Alain Gravel fait le point sur la crise politique et sociale qui secoue le pays depuis plusieurs mois.

Au micro :

Nada Raphaël, journaliste indépendante libanaise, à Beyrouth
Miloud Chennoufi, professeur de relations internationales au Collège des Forces canadiennes, à Toronto
Charles Aboukhaled, président de la Chambre de commerce et d'industrie Canada-Liban, à Montréal

En direct de Beyrouth, Nada Raphaël nous fait part du ras-le-bol de la population qui s’exprime au lendemain de la catastrophe dans la capitale libanaise. Elle explique que le peuple réclame du gouvernement qu’il reconnaisse sa responsabilité dans les explosions et demande à en changer pour un gouvernement qui serait davantage à l’écoute.

Le professeur de relations internationales Miloud Chennoufi explique pourquoi la situation politique du Liban est si compliquée et en quoi il est si difficile de changer le système.

Une solution de remplacement au système dans son ensemble n’a pas encore été articulée, c’est-à-dire qu’il n’existe pas encore de force organisée au Liban qui soit porteuse d’un projet qui transcende les appartenances confessionnelles. [...] D’où le blocage actuel du Liban.

Miloud Chennoufi, professeur de relations internationales au Collège des Forces canadiennes

Enfin, Charles Aboukhaled, président de la Chambre de commerce et d'industrie Canada-Liban, réfléchit aux moyens d'aider à la gouvernance du Liban pour que l’administration dans son ensemble – et pas seulement les partis politiques – se réforme après 30 ans de corruption et d’opacité.

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