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Les faits d'abord

Les faits d'abord

Avec Alain Gravel

Le samedi de midi à 13 h
(en rediffusion le dimanche à 3 h)

Rattrapage du 7 nov. 2020 : La présidentielle américaine, et la COVID-19 au Québec et en Ontario

Rattrapage

  • En entrevue avec Alain Gravel, Julie James, démocrate de la région d'Orlando en Floride, se dit très « soulagée » par les résultats de la présidentielle américaine et la victoire de Joe Biden : « Aujourd'hui, c'est un peu comme la première journée du printemps, après un très long hiver ». De son côté, Julie Lesage, une supportrice de Trump résidant au Texas, soulève la question de la fraude électorale. « Ici, on est en train de débattre. Ça va être deux mois encore très longs », affirme-t-elle.

  • Joe Biden a été élu 46e président des États-Unis. Alain Gravel analyse le déroulement de cette élection présidentielle et les possibles façons dont Joe Biden et le Parti démocrate gouverneront un pays encore divisé avec Karine Prémont, professeure à l'école de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke et directrice adjointe de l'Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand, Stéphan Bureau, animateur à ICI Radio-Canada Première et chroniqueur de politique américaine à l'émission Le 15-18, et Timothy Naftali, historien, professeur à l'Université de New York, et ancien directeur de la Bibliothèque présidentielle Richard-Nixon.

  • Québec refuse de rouvrir les gymnases et les salles de spectacles en zone rouge, alors que l'Ontario l'a fait (le 14 novembre pour Toronto). Pourtant, la pandémie de COVID-19 touche de manière presque identique les deux provinces. « Il y a un équilibre entre choisir la qualité de vie et le rythme économique », affirme le Dr Hugues Loemba. Ce virologue et professeur agrégé à la faculté de médecine de l'Université d'Ottawa croit que l'Ontario a pris une décision politique plus que sanitaire et que cette décision n'est pas prudente d'un point de vue épidémiologique.

  • Plusieurs sondeurs avaient prévu une vague bleue aux présidentielles américaines, mais les luttes serrées que l'on constate un peu partout dans les États montrent une autre réalité : celle d'électrices et d'électeurs républicains qui taisent leur orientation politique, et qui font partie d'une « majorité silencieuse ». Alain Gravel rencontre une de ces électrices, Wendelin Guentner, du Minnesota, qui est une ancienne professeure d'université à la retraite.

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