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Patrick Masbourian
Audio fil du jeudi 6 septembre 2018

Dis-moi : une plateforme pour mieux venir en aide aux jeunes

Publié le

Un gros plan sur les mains d'une jeune fille qui tient un téléphone intelligent. Ses mains sont posées sur son pupitre d'école, par dessus un cahier ligné.
Pour les jeunes, il est plus facile de passer par le clavardage que par une rencontre en personne pour parler de santé mentale.   Photo : iStock

Découverte dans le documentaire Bye, l'application Dis-moi sera testée cet automne dans deux écoles secondaires. Annie Nepveu, directrice générale de l'organisme qui s'en occupe, explique que l'objectif est de briser la barrière entre les jeunes et les intervenants en santé mentale.

Dis-moi se veut un lieu d’échange pour les jeunes pour parler de bien-être et pour démystifier la santé mentale. L’approche en ligne a été adoptée afin de faciliter la demande d’aide pour un jeune en difficulté ou en questionnement.

Mme Nepveu donne l’exemple d’un jeune qui vit de l’anxiété et qui, au lieu d’aller cogner à la porte du bureau d’un intervenant, pourrait parler de ses préoccupations par l’entremise du clavardage.

Le rôle des influenceurs

Dans son documentaire, Alexandre Taillefer s’expliquait mal que les messages de détresse de son fils à un grand joueur de jeux vidéo en ligne soient restés sans réponses. C’est pourquoi l’organisme Dis-moi a approché des blogueurs pour mieux les outiller.

On a pris des influenceurs qui reçoivent des centaines de confidences de jeunes en détresse par jour et qui sont démunis face à ces confidences.

Annie Nepveu

Avec l’aide de Tel-jeunes, ils ont appris aux influenceurs comment recevoir une confidence, comment exprimer leurs limites et comment guider les jeunes vers les bonnes personnes.

Un projet-pilote

La plateforme est présentement testée auprès de 200 jeunes dans deux écoles secondaires montréalaises.

À terme, l’organisme souhaite que Dis-moi soit déployées dans toutes les écoles secondaires du Québec. « Avec toutes les données récoltées en sondant régulièrement les jeunes sur leur humeur, les écoles auront un portrait beaucoup plus précis du bien-être [des jeunes] et [elles pourront] agir en prévention », conclut Mme Nepveu.

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