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La petite histoire de l'aspirine

Les éclaireurs

Avec Patrick Masbourian

La petite histoire de l'aspirine

Audio fil du mercredi 27 septembre 2017
Un contenant en verre rempli d'aspirine

L'aspirine tire ses racines de la salicine du saule.

Photo : iStock / Warrenrandalcarr

C'est par l'entremise d'une brindille de saule tombée dans la bouche d'Edward Stone, au milieu du 18e siècle, que l'histoire de l'aspirine a commencé. Le goût très amer de la brindille a rappelé au pasteur anglais un remède que lui avait donné sa mère pour combattre la fièvre. Adepte de la théorie des signatures, Edward Stone associe la pousse des saules dans des endroits humides au traitement des rhumatismes, de la fièvre et de la malaria, raconte Gilles Barbeau, professeur à la Faculté de pharmacie de l'Université Laval.

Après cette découverte inattendue, il faut attendre quelques décennies pour que le pharmacien français Pierre-Joseph Leroux produise de l’acide salicylique à partir d’écorce de saule blanc bouillie. Le problème, à l’époque, réside dans le fait que la prise d’acide salicylique était liée à des acouphènes et à des vomissements en raison de son caractère caustique.

Grâce aux travaux de Charles Gerhardt, qui produit l'acide acétylsalicylique, un dérivé de l’acide salicylique sans effets secondaires, et de Felix Hoffmann, qui parvient à obtenir de l'acide acétylsalicylique pur, le médicament peut être produit de façon industrielle par la pharmaceutique Bayer avec la marque Aspirin au début du 19e siècle. Depuis, nous avons une solution efficace dans notre pharmacie pour traiter la fièvre et l’inflammation.

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