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Patrick Masbourian
Audio fil du lundi 6 mai 2019

Inondations et assurances : il est possible de protéger sa maison, mais ça coûte très cher

Publié le

De l'eau là où se trouve normalement un champ près du centre du village de Quyon.
Le village de Quyon, dans la municpalité de Pontiac, a été touché par les inondations.   Photo : Radio-Canada / Jean-François Poudrier

« Depuis mars 2017, au Québec, plusieurs assureurs ont commencé à offrir un produit qui est un avenant, donc une protection qu'on ajoute au contrat [d'assurance] de base, et qui couvre les dommages causés par le débordement d'un cours d'eau », fait savoir Pierre Babinski, directeur des communications et des affaires publiques au Bureau d'assurance du Canada (BAC). L'offre varie cependant d'une compagnie d'assurance à l'autre, comme les critères d'admissibilité, et les primes sont énormes pour les propriétaires qui sont assurables. « On n'en voit pas beaucoup. [...] Ça dépend du risque. »

Bien entendu, la protection contre les inondations n’est pas offerte aux propriétaires dont la maison est inondable chaque printemps. « Ça peut être plus difficile dans certaines zones que d’autres », concède Pierre Babinksi, en faisant référence aux endroits où les riverains ont la certitude d’être inondés chaque printemps.

Le directeur des communications et des affaires publiques au BAC souligne que la plupart des assurances résidentielles couvrent les dommages causés par les aléas météorologiques, comme les tornades, mais pas les inondations provoquées par le débordement d'un cours d'eau, car la crue des eaux est considérée comme un phénomène prévisible, puisque les autorités établissent les zones inondables.

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